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      <title>Nouvelles &amp; Blogues</title>
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      <pubDate>Tue, 24 Nov 2009 02:02:33 -0800</pubDate>
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      <item>
         <title>Le numérique peut nous aider à relever le défi écologique.</title>
         <link>http://www.web2solidarite.org/xn/detail/2341894:BlogPost:5895</link>
         <description>&lt;p style=&quot;text-align:left;&quot;&gt;&lt;img src=&quot;http://api.ning.com/files/rxxUoRnkLUEq5nKoeXKvRJJEfhB*a--lE91wSRWVrVHyVAr4NHMzYJMRe-kGAvNJFv8L75go9mfliOUVZD1aRSxGHCv4oXbo/entte.jpg&quot; alt=&quot;&quot; width=&quot;450&quot; height=&quot;168&quot;/&gt;&lt;/p&gt;
La majorité des chiffres présentés par les experts climatiques montrent que l’accumulation de gaz à effet de serre dans l’atmosphère augmente plus rapidement que prévu. Les scientifiques, économistes et politiciens tablent sur une augmentation de 20% entre 1990 et 2020, hausse encore jamais enregistrée sur un intervalle de temps si court.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Le &lt;a rel=&quot;nofollow&quot; target=&quot;_blank&quot; href=&quot;http://www.gesi.org&quot;&gt;&lt;b&gt;GeSI&lt;/b&gt;&lt;/a&gt; initiative créée en 2001 pour promouvoir le développement durable dans le secteur des TIC a récemment publié un rapport présentant l’impact environnemental des technologies de l’information et de la communication ainsi que leur capacité à générer des économies d’énergie dans de nombreux secteurs d’activité.&lt;br /&gt;
Le rapport prévoit un niveau d’émission de gaz à effet de serre de 2 tonnes par habitant en 2050, un chiffre colossal que les TIC auraient la possibilité de réduire d’une tonne dès 2020 !&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Mais en quoi les TIC peuvent elles permettre de réduire durablement ces émissions ?&lt;br /&gt;
On évoque de manière récurrente la virtualisation des activités humaines qui limite les déplacements et par voie de conséquence les émissions de GES induites (télétravail, commerce en ligne, réunions à distance). Dans une approche qui reste encore novatrice, Les TIC peuvent également nous permettre d'agir sur l’&lt;b&gt;efficacité énergétique&lt;/b&gt;.&lt;br /&gt;
Pour bien comprendre cette notion il faut partir du principe que l'on ne peut maîtriser durablement ce que l'on ne peut mesurer ou quantifier. Les TIC sont de puissants outils de modélisation, de visualisation et de contrôle permettant aux entreprises et aux consommateurs de visualiser leurs dépenses énergétiques en temps réel, notamment dans la distribution de l’énergie, le chauffage et l’éclairage, la production industrielle et le transport de biens et de marchandises.&lt;br /&gt;
Cette nouvelle approche basée sur la maitrise environnementale de nos activités permettrait de réaliser une &lt;b&gt;diminution de 15% sur l’ensemble des émissions de CO2 dès 2020&lt;/b&gt;.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&lt;i&gt;Emprunte écologique mondiale et réductions permises par les TIC (en Gigatonnes de CO2)&lt;/i&gt;&lt;br /&gt;
&lt;p style=&quot;text-align:left;&quot;&gt;&lt;a rel=&quot;nofollow&quot; target=&quot;_blank&quot; href=&quot;http://api.ning.com/files/Xn6RV5Y50pY*cbtI0XLJ6u2eoEZNCbf9KI5MBJc4oG6cH7V4ZbCSROh8N7T63Xqc6tFf7ZwlcuMWX6tyWnasQV1Z98n-zavB/graphglobal2.jpg&quot;&gt;&lt;img src=&quot;http://api.ning.com/files/rxxUoRnkLUFnQEX2TWj64nWHQN0lSHx2ljJEU23MCKF-8ssgrVn4YHa5hmgInFB*y2M8jEbAXckKkOru58BIIn8s0v4Em1jc/graphglobal2.jpg&quot; alt=&quot;&quot; width=&quot;800&quot; height=&quot;400&quot;/&gt;&lt;/a&gt;&lt;/p&gt;
&lt;br /&gt;
L’enjeu est important pour les économies les plus mâtures qui se retrouvent confrontées à de grandes difficultés dans l’optimisation de leurs activités sur l’ensemble des secteurs. C’est également une véritable &lt;b&gt;opportunité pour les pays en développement&lt;/b&gt; qui pourraient en suivant le principe du « saut de grenouille » prendre des raccourcis en intégrant dès en amont des dispositifs de maîtrise environnementale de leurs activités sans avoir à effectuer de complexes adaptations sur des structures inadaptées.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Même si l’épine dorsale est bien écologique, &lt;b&gt;les bénéfices touchent également des aspects économiques&lt;/b&gt;. A court terme l’implémentation d’outils et de méthodes d’augmentation de l’efficacité énergétique entraineront des dépenses d’amorce. Mais à long terme la réduction des dépenses financières sera effective, consommer moins c’est aussi dépenser moins, voilà des arguments qui devraient séduire les professionnels comme les particuliers à la recherche de solutions pour surmonter la grave crise économique que nous traversons.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
L’heure est maintenant à l’action. Sur ces bases chiffrées les États et les leaders du secteur privé sont en train de définir des scénarios pour intégrer le plus rapidement possible les technologies de l’information et de la communication dans les secteurs d’activité les plus énergivores. C’est une très bonne dynamique qu’il faut prendre soin de &lt;b&gt;diffuser très largement&lt;/b&gt;, notamment auprès des populations du sud qui, de par leur localisation géographique et leur désir de croissance accélérée, seront les premières à subir les conséquences du choc écologique et climatique.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&lt;a rel=&quot;nofollow&quot; target=&quot;_blank&quot; href=&quot;http://www.gesi.org/files/smart2020report_lo_res.pdf&quot;&gt;&lt;i&gt;&lt;b&gt;Télécharger le rapport smart 2020 du GeSI&lt;/b&gt;&lt;/i&gt;&lt;/a&gt;&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&lt;p style=&quot;text-align:left;&quot;&gt;&lt;img src=&quot;http://api.ning.com/files/caB57OkWiX9kpxdlwNEpEY2566SMilD879*VaOQcF5ZqETVV1yCWohHHAp6f5--e6S27del2X9xCv*RBAcpmzilCmGye40qy/logo_gesi.gif&quot; alt=&quot;&quot; width=&quot;262&quot; height=&quot;87&quot;/&gt;&lt;/p&gt;
&lt;br /&gt;
&lt;p style=&quot;text-align:left;&quot;&gt;&lt;a rel=&quot;nofollow&quot; target=&quot;_blank&quot; href=&quot;http://www.addthis.com/bookmark.php&quot;&gt;&lt;img src=&quot;http://s7.addthis.com/button1-share.gif&quot; width=&quot;125&quot; height=&quot;16&quot; border=&quot;0&quot; alt=&quot;&quot;/&gt;&lt;/a&gt;&lt;/p&gt;</description>
         <author>David</author>
         <guid isPermaLink="false">tag:www.web2solidarite.org,2009-01-26:2341894:BlogPost:5895</guid>
         <pubDate>Mon, 26 Jan 2009 09:00:00 -0800</pubDate>
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      </item>
      <item>
         <title>&quot;La nouvelle donne de la solidarité numérique&quot;</title>
         <link>http://www.web2solidarite.org/xn/detail/2341894:BlogPost:6195</link>
         <description>&lt;p style=&quot;text-align:left;&quot;&gt;&lt;img src=&quot;http://api.ning.com/files/IWvc*jumdOH8nqsRPbw2R5OgyiPiEN0mcIr8AlcNM6tH2i91P0p*Da9sOqA*uyrlp6UGcpvgT5wfsMRxNX0rx97XfIlXJGoa/tetiere4.jpg&quot; alt=&quot;&quot; width=&quot;423&quot; height=&quot;104&quot;/&gt;&lt;/p&gt;
Au lendemain de la Conférence de Lyon sur la solidarité numérique, le Conseil de Fondation du FSN, réuni le 27 janvier à Bamako en assemblée générale extraordinaire a estimé nécessaire de &lt;b&gt;réorienter ses activités vers une solidarité de projets concrets&lt;/b&gt;.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
A cette fin, et sur rapport de son Président, le Conseil de Fondation a décidé de la &lt;b&gt;dissolution de la fondation de droit suisse basée à Genève, sous condition suspensive de création d’ici le 27 mai au plus tard d’une nouvelle fondation de solidarité numérique dont le siège sera en Afrique&lt;/b&gt;.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Dans cette attente, le Conseil de fondation a décidé la suspension immédiate de toute activité du secrétariat du fonds et un audit financier.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Le Conseil de fondation a demandé à Son Excellence le Président &lt;b&gt;Abdoulaye Wade&lt;/b&gt; de mener la concertation du groupe des Etats africains pour proposer le siège de la nouvelle fondation.&lt;br /&gt;
Enfin, le Conseil de fondation a donné mandat le plus large au Président Wade, assisté du Président du Fonds, du Comité Exécutif et du secrétariat pour assurer cette transition et prendre toutes mesures qui pourraient s'avérer nécessaires.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
(&lt;i&gt;&lt;u&gt;Source&lt;/u&gt;&lt;/i&gt; : &lt;a rel=&quot;nofollow&quot; target=&quot;_blank&quot; href=&quot;http://www.educationnumeriquepourtous.com/conseil.htm&quot;&gt;http://www.educationnumeriquepourtous.com/conseil.htm&lt;/a&gt;)&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&lt;b&gt;RAPPORT DU PRESIDENT DU FSN&lt;/b&gt; (&lt;b&gt;&lt;a rel=&quot;nofollow&quot; target=&quot;_blank&quot; href=&quot;http://www.educationnumeriquepourtous.com/img/rapport_du_president.pdf&quot;&gt;&lt;i&gt;Télécharger&lt;/i&gt;&lt;/a&gt;&lt;/b&gt; ce rapport en format pdf)&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&quot;Au terme de l’année 2008, au lendemain de la Conférence de Lyon et à l’approche de l’échéance statutaire des cinq premières années du Fonds, les responsabilités que j’exerce comme Président du FSN me conduisent, dans le prolongement des discussions de notre dernier Conseil de Fondation réuni à Lyon le 25 novembre 2008, à vous présenter sans fard la situation réelle du FSN et à vous poser la question de sa pérennité.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Notre Conseil de Fondation de Lyon avait été précédé par la demande de Son Excellence le Président de la République du Sénégal, M. Abdoulaye Wade, exprimée au nom des membres fondateurs ralliés par lui au FSN, de voir le Secrétariat exécutif du FSN se consacrer davantage à des actions concrètes comme la collecte d’ordinateurs, à réduire ses frais de fonctionnement et ses déplacements. Cette demande émanait de celui qui, après avoir joué un rôle éminent dans la promotion de l’idée de solidarité numérique, avait pris l’intiative de proposer, il y a cinq ans, la création de ce Fonds ; elle reflétait aussi les préoccupations de la plupart de ses membres fondateurs.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Le Président Abdoulaye Wade était arrivé à la conclusion qu’il était nécessaire de réorganiser l’exécutif du Fonds. C’est pourquoi, il a demandé à Lyon personnellement, puis publiquement et avec toute l’autorité morale que nous lui reconnaissons, la démission du Secrétaire exécutif afin de faciliter la réorientation du Fonds de solidarité numérique. Le Secrétaire exécutif n’a pas cru devoir répondre positivement à cette demande, annonçant qu’il quitterait ses fonctions le 31 mars 2009, provoquant ainsi une situation de blocage et d’affrontement qui a conduit à la convocation de la réunion extraordinaire à Bamako.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Cette situation est d’autant plus grave qu’elle est le reflet de dysfonctionnements profonds et permanents du FSN dont la non résolution pose la question de la pérennité du FSN.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&lt;b&gt;Une crise de stratégie&lt;/b&gt;&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Le secrétariat du FSN a consacré depuis le début une part importante, voire essentielle, de son activité et de ses moyens à la promotion d’un financement innovant spécifiquement dédié à la réduction de la fracture numérique au travers d’une « contribution de 1% de solidarité numérique » donnant droit à un label de solidarité numérique et destiné à fournir les ressources permettant de financer les projets recueillis et validés par le Fonds.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Lorsque j’ai pris la présidence du FSN, à la suite de la confiance que vous m’avez manifestée et à la demande de MM les Présidents Abdoulaye Wade et Nicolas Sarkozy, j’ai pleinement endossé le programme et le calendrier de promotion du « 1% de solidarité numérique » proposé par le Secrétariat exécutif pour l’année 2008 censé se conclure au Sommet de Doha par une convention internationale mobilisant tous les Etats et rendant enfin effectif ce principe.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Pour le cas où nos efforts ne seraient pas couronnés de succès, et pour inscrire des actions de solidarité à l’actif de l’année 2008, j’ai aussi oeuvré pour que le FSN parallèlement à cette promotion diplomatique du 1% fasse la preuve de sa capacité à concevoir, engager et mettre en œuvre des programmes d’actions contribuant à réduire la fracture numérique et suceptibles de mobiliser des financements ad hoc.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&lt;b&gt;Aujourd’hui il est clair que le principe du 1% de solidarité numérique est en échec&lt;/b&gt;&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
• Il a certes été obtenu que de nombreuses résolutions internationales saluent ou préconisent le 1% de solidarité numérique. Mais force est de constater qu’aucun pays -à l’exception du Sénégal (qui a voulu donner l’exemple)- n’a appliqué ce principe.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Les pays industriels et plus particulièrement les pays européens -à l’exception de la France- ainsi que la Commission Européenne qui avaient manifesté leur scepticisme à l’égard du 1% de solidarité numérique et leur hostilité à la création du FSN restent sur la réserve. Et l’on peut même dire que leur observation de l’action menée par le FSN n’a fait que renforcer leur prévention, comme nous l’avons constaté à l’occasion de la préparation de la Conférence de Lyon.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Cet échec est d’autant plus regrettable que, tant ces pays que la Commission européenne sont disposés à être d’actifs partenaires d’un FSN tourné davantage vers des projets concrets que vers une revendication d’adhésion au 1% de solidarité.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
• Le FSN n’a pas obtenu de meilleurs résultats avec les collectivités territoriales (à l’exception des villes de Genève et de Lausanne), les organismes publics (à l’exception des Hôpitaux universitaires de Genève et de Lausanne) et les grandes entreprises qui n’ont à ce jour apporté aucune contribution au FSN de par leur mise en œuvre du « 1% de solidarité numérique ».&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
• Cet échec est d’autant plus patent que le 1% de solidarité numérique est par nature une contribution volontaire dont le secrétariat exécutif souligne qu’elle n’est contraire ni au droit international, ni aux règles de l’OMC, ni aux codes des marchés publics. Rien ne s’opposait donc (à l’exception peut être de l’Union Européenne où l’analyse juridique commandée par le Secrétariat est contestée), à la mise en œuvre du 1 % de solidarité numérique.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Cet échec reflète le fait que les collectivités publiques comme les entreprises préfèrent être associées au financement d’actions concrètes plutôt que de contribuer de façon impersonnelle aux actions d’un Fonds qui recueillerait leur contribution.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&lt;b&gt;Une impasse financière&lt;/b&gt;&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
L’absence de mise en œuvre effective du 1% de solidarité numérique conduit aujourd’hui le FSN dans une impasse financière.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Les ressources collectées en 2008 au nom du « 1% de solidarité numérique » se sont montées à 13 649 Francs suisses. Ce chiffre dérisoire représente moins de 1% du budget de fonctionnement de notre Fonds qui a atteint la même année 1 477 000 FS.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Rappelons que ceci se fait en violation des statuts du Fonds (article 19-1) qui limitent à 6 % maximum la part du budget qui devait être consacrée au fonctionnement.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Cet échec aujourd’hui est l’échec d’une stratégie qui a voulu identifier le FSN à la promotion de la collecte du 1% de solidarité numérique.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Il est absurde de vouloir dissimuler cet échec derrière on ne sait trop quel conflit entre deux visions inconciliables du développement. Il va de soi que le Président du FSN comme les membres du Conseil de Fondation se réjouiraient de voir la contribution du 1% de solidarité numérique appliquée largement et remplir les caisses de notre Fonds permettant à celui-ci de financer de nombreux projets conformément à sa mission. Ce n’est hélas pas le cas.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Vouloir poursuivre à l’identique l’activité du FSN pour l’année 2009 -et sans doute pour les années suivantes- dans l’espoir de voir un jour les pays industrialisés changer de position au regard du 1% de solidarité numérique grâce aux efforts déployés à grands frais par le FSN constitue à mes yeux une fuite en avant au demeurant impossible à soutenir financièrement.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Les membres actuels du Conseil de Fondation comme d’éventuels nouveaux membres qui pourraient être sollicités doivent être informés clairement de l’usage qui est fait de leurs contributions.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Poursuivre dans cette direction, serait pérenniser un système où les contributions des nouveaux adhérents sont aussitôt englouties dans les frais de fonctionnement du FSN.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Poursuivre dans cette direction, serait trahir les missions et les statuts du FSN, et même à mes yeux les règles élémentaires de l’honnêteté au regard des nouveaux membres issus le plus souvent de pays qui attendent légitimement un retour significatif de projets en contrepartie de leur contribution.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Au-delà de ces observations, on peut aussi douter qu’en maintenant le cap d’une telle politique les sommes à recouvrir puissent l’être et que de nouvelles adhésions puissent être obtenues à la hauteur des besoins de fonctionnement du FSN. (Il est d’ailleurs révélateur qu’à ce jour aucun budget crédible pour 2009 n’ait été proposé par le secrétariat exécutif malgré les demandes réitérées du Président).&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&lt;b&gt;De graves dysfonctionnements&lt;/b&gt;&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Au surplus, cette crise stratégique et financière du FSN se double de graves dysfonctionnements.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Le projet affiché par le Secrétariat exécutif du FSN est celui d’une organisation internationale gérant « plusieurs milliards » de ressources grâce à l’application du 1 % de solidarité numérique et avec des statuts où « les pouvoirs sont concentrés entre les mains d’une seule et même personne, le secrétaire exécutif ».&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Sans disposer, ni de la légitimité statutaire ni des ressources financières d’une telle organisation, notre secrétariat exécutif a le plus souvent calqué son comportement et son train de vie sur ce modèle, dans une situation de large autonomie favorisée par un Comité exécutif dispersé et lointain et la situation d’un Président sans pouvoir direct.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
De son côté notre Conseil de Fondation, n’a jamais réellement fonctionné en conformité avec les statuts du FSN.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Sa composition, prévue à l’article 8 sous forme de 3 collèges composés à part égale par les gouvernements nationaux, les entreprises et le bloc société civile- pouvoirs locaux n’a pas reçu d’application. Sans doute parce qu’elle est inapplicable dans les faits.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Aujourd’hui au sein du conseil de fondation, selon des règles mal définies, se côtoient des Etats, quelques collectivités territoriales, des représentants non définis de la société civile et une seule entreprise privée. Certains membres ont apporté une contribution de 300 000 euros et plus, d’autres moins, d’autres des promesses de contribution et d’autres enfin aucune contribution du tout.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
S’agissant de la représentation des entreprises il est d’ailleurs surprenant alors que tant de grandes entreprises, notamment celles réunies par le GAID, œuvrent pour la solidarité numérique, qu’aucune d’entre elles n’ait rejoint le FSN et que celles-ci soient représentées par une petite entreprise suisse qui s’est manifestement davantage servie du Fonds pour assurer sa notoriété, qu’elle n’a servi le Fonds sauf à promettre de contribuer financièrement… le jour où elle aura des recettes commerciales. Il va de soi qu’une telle représentation des entreprises privées nuit à la crédibilité du Fonds auprès des grandes entreprises qui sous des formes diverses contribuent déjà à la solidarité numérique et qui pourraient rejoindre le FSN.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&lt;b&gt;Une restructuration devenue quasi impossible&lt;/b&gt;&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Au lendemain du succès de la Conférence de Lyon et malgré ces problèmes, j’ai néanmoins pensé que l’activité de notre Fonds pouvait et devait être poursuivie. Que ceci était possible à condition de réorienter, restructurer et réorganiser le FSN.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Les actions menées au cours de l’année 2008 dans le domaine de la santé de l’éducation, de la collecte et du recyclage des ordinateurs ont prouvé qu’il est possible de faire vivre l’idée de solidarité numérique autour de projets concrets recueillant des financements ad hoc.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
La conférence de Lyon, organisée avec l’Agence mondiale de solidarité numérique, a montré ce que peut être une solidarité numérique de projets. Elle a permis de jeter les bases d’un réseau mondial des acteurs de la solidarité numérique.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Poursuivre l’activité du FSN suppose :&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
• une réduction drastique de ses frais de fonctionnement, le transfert de son siège dans un pays acceptant de prendre en charge un secrétariat réduit tout en maintenant une antenne diplomatique à Genève. L’essentiel des ressources du FSN étant alors consacrées à l’action.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
• le transfert, tant pour des raisons d’efficacité que d’allocations optimum des moyens du FSN, de la défense de la cause de la solidarité numérique dans les enceintes internationales, aux pays fondateurs et à leurs diplomaties.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
• le rapprochement du FSN avec l’Agence Mondiale de solidarité numérique et la dévolution à cette agence tant pour des raisons d’efficacité que d’économie, de la mise en œuvre de programmes et d’actions impulsés par le FSN. Ce rapprochement a d’ailleurs été demandé par les participants à la Conférence de Lyon qui en ont fait un point central de leur Déclaration.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Or, cette réorientation, cette restructuration, cette réorganisation et ce rapprochement avec l’Agence Mondiale de Solidarité Numérique ont été rendus impossibles compte tenu du manque de coopération et même de l’hostilité du Secrétariat exécutif du FSN marqués par de nombreux faits.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
1/ Le refus de tout rapprochement avec l’Agence Mondiale de Solidarité Numérique exprimé par le Secrétariat dans une lettre, adressée de surplus directement aux membres fondateurs, et ce, alors que ce rapprochement avait été demandé dans le rapport présenté par le même secrétariat, acté lors de notre dernier Conseil de Fondation après avoir été inscrit à sa demande dans la Déclaration finale de la Conférence de Lyon.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
2/ La publication par le secrétariat -contre l’avis du Président- d’un appel à candidature pour le Secrétariat exécutif avec une définition de poste digne d’une grande organisation internationale qui ne tenait aucun compte de la situation réelle du FSN aujourd’hui et du besoin de restructuration.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
3/ Le fait que le Secrétaire exécutif s’adresse directement aux membres fondateurs pour proposer de « persévérer dans la politique menée avec succès à ce jour » !&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
C’est pourquoi, sauf à pouvoir mener cette restructuration, la situation actuelle m’amène, dans l’exercice de la responsabilité que vous m’avez confiée, à recommander à notre Conseil de Fondation de proposer à l’autorité suisse de surveillance, conformément à l’article 23 de nos statuts, le non renouvellement du Fonds à l’issue de la période de 5 ans et le Fonds n’étant plus à même d’atteindre ses buts, de prononcer sa dissolution conformément à l’article 88 du Code Civil suisse.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&lt;b&gt;Pour faire vivre la solidarité numérique&lt;/b&gt;&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Fort heureusement cette dissolution du Fonds ne constitue pas la dissolution de la solidarité numérique, pour laquelle nos membres fondateurs ont œuvré. Même si l’application du 1% de solidarité numérique est aujourd’hui un échec, le travail accompli par le Fonds comme je ai toujours tenu à le souligner, a permis de faire mûrir l’idée de la solidarité numérique.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
La solidarité numérique doit prendre et va prendre d’autres formes.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&lt;b&gt;&lt;i&gt;Notre réunion de Lyon a prouvé la vitalité de cette idée généreuse. Je suis convaincu que nos membres fondateurs avec bien d’autres auront à cœur de mettre en œuvre les objectifs de la déclaration de Lyon en s’appuyant sur les différentes initiatives et structures existantes et tout particulièrement l’Agence Mondiale de Solidarité Numérique qui entend animer et élargir le réseau mondial des acteurs de la solidarité numérique réunis à Lyon.&lt;br /&gt;
&lt;/i&gt;&lt;/b&gt;&lt;br /&gt;
Les programmes engagés sur l’éducation, la médecine, la collecte d’ordinateurs, se poursuivront.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
J’ai aussi la certitude que les pays fondateurs auront la volonté de poursuivre les objectifs du FSN sous des formes nouvelles qu’il leur appartient de définir.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Je suis convaincu enfin que ces pays fondateurs sauront unir leurs efforts pour inscrire l’idéal de la solidarité numérique sur l’agenda diplomatique des politiques publiques de développement et la concrétiser dans un vrai partenariat Nord-Sud.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Ayant œuvré bénévolement, avec beaucoup d’autres, depuis plus d’un an pour la solidarité numérique, sans compter ni mon temps ni mes efforts, ayant aussi contribué à mettre en oeuvre des actions que j’entends poursuivre, je reste pour ma part plus que jamais acquis à la cause de la solidarité numérique. Je suis convaincu que nous restons nombreux dans cette disposition d’esprit.&quot;&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&lt;b&gt;Alain Madelin&lt;br /&gt;
Président du FSN&lt;/b&gt;&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
(&lt;i&gt;&lt;u&gt;Source&lt;/u&gt;&lt;/i&gt; : &lt;a rel=&quot;nofollow&quot; target=&quot;_blank&quot; href=&quot;http://www.educationnumeriquepourtous.com/conseil.htm&quot;&gt;http://www.educationnumeriquepourtous.com/conseil.htm&lt;/a&gt;)</description>
         <author>Destiny</author>
         <guid isPermaLink="false">tag:www.web2solidarite.org,2009-02-04:2341894:BlogPost:6195</guid>
         <pubDate>Wed, 04 Feb 2009 09:00:00 -0800</pubDate>
      </item>
      <item>
         <title>&lt;a rel=&quot;nofollow&quot; target=&quot;_blank&quot;&amp;hellip;</title>
         <link>http://www.web2solidarite.org/xn/detail/2341894:BlogPost:6524</link>
         <description>&lt;a rel=&quot;nofollow&quot; target=&quot;_blank&quot; href=&quot;http://www.web2solidarite.org/forum/topics/tbi-olpcquels-outils-et-quels&quot;&gt;&lt;img src=&quot;http://api.ning.com/files/yF-AsAhZedNk7GNW6xuNOFHEmCM3R2rR5UAXGk4DtJjj0buqdJrKAT7jKDhBqK6W8tERLWESHmS-kYxoctFn2VJbolD5IUBt/dbats.jpg&quot; alt=&quot;&quot; width=&quot;450&quot; height=&quot;168&quot;/&gt;&lt;/a&gt;</description>
         <author>David</author>
         <guid isPermaLink="false">tag:www.web2solidarite.org,2009-02-16:2341894:BlogPost:6524</guid>
         <pubDate>Mon, 16 Feb 2009 10:00:00 -0800</pubDate>
      </item>
      <item>
         <title>Afrique. Un ordinateur dans la classe : pour quoi faire ?</title>
         <link>http://www.web2solidarite.org/xn/detail/2341894:BlogPost:7065</link>
         <description>&lt;p style=&quot;text-align:left;&quot;&gt;&lt;b&gt;&lt;img src=&quot;http://api.ning.com/files/sYDlqgk444QRhtHb*lh816W47HAGwu7BRmMgsq*hkbJUqW2iO81tTy0eobp6rfWDDVbIHTIf4F8BTT7eYUdHSu197XTTuftn/500computerclassP1050277.jpg&quot; alt=&quot;&quot; width=&quot;500&quot; height=&quot;150&quot;/&gt;&lt;/b&gt;&lt;/p&gt;
&lt;b&gt;Et &lt;a rel=&quot;nofollow&quot; target=&quot;_blank&quot; href=&quot;http://atelier.rfi.fr/forum/topics/afrique-yatil-un-ordinateur&quot;&gt;si il y avait un ordinateur dans la classe&lt;/a&gt; et que &lt;a rel=&quot;nofollow&quot; target=&quot;_blank&quot; href=&quot;http://www.rfi.fr/actufr/articles/110/article_78433.asp&quot;&gt;les enseignants étaient formés&lt;/a&gt; pour s’en servir avec les élèves, qu’est-ce que cela changerait ? Et quand on n’a pas de connexion internet, un ordinateur ça sert encore à quelque chose ? Deux questions auxquelles vous répondez dans cet article. Questions à laquelle &lt;a rel=&quot;nofollow&quot; target=&quot;_blank&quot; href=&quot;http://www.rfi.fr/actufr/articles/110/article_78433.asp&quot;&gt;Christian&lt;/a&gt; depuis Yaoundé au Cameroun ajoute celle, plutôt polémique, du Tableau Blanc Interactif. Retrouvez toutes les contributions à cette discussion sur le forum de l’Atelier des Médias&lt;/b&gt;&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
On dit qu’une image vaut parfois bien des discours...Celle que vous voyez au-dessus de cet article a été prise à Kilembwe, dans le Sud-Kivu, en République Démocratique du Congo. Un témoignage iconographique en quelque sorte que nous a fait parvenir Patient avec cette seule question : « Comment peut-on apprendre l'ordinateur dans cette classe de lycée ? ». Cette question, à ce stade de l’enquête, nous nous devions de la poser. Depuis le Maroc, &lt;a rel=&quot;nofollow&quot; target=&quot;_blank&quot; href=&quot;http://atelier.rfi.fr/profile/abdelfetah&quot;&gt;Abd Elfetah&lt;/a&gt; nous la soumet en décrivant « nos écoles (qui) sont encore à l'âge de craie »…Une jolie expression pour une vraie question : peut-on parler d’ordinateur alors que les classes en Afrique sont surchargées, les enseignants et les élèves privés de tout, les étudiants tiraillés par la faim ? La réponse ou plutôt les réponses, c’est vous qui les avez données, et on commence par celle d’&lt;a rel=&quot;nofollow&quot; target=&quot;_blank&quot; href=&quot;http://atelier.rfi.fr/profile/AbdellatifHSSAINI&quot;&gt;Abdellatif&lt;/a&gt;, marocain, lui-aussi.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&lt;b&gt;Au Maroc, tableau noir ou programme multimédia&lt;/b&gt;&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Abdellatif est enseignant. Passionné par les TICE(1), il a tenté sa chance lors &lt;a rel=&quot;nofollow&quot; target=&quot;_blank&quot; href=&quot;http://81.192.52.38/MEN/Actualites/colloque_tic_forum-p-innovants-mars07.htm&quot;&gt;d’un concours annuel&lt;/a&gt; organisé par son ministère de l’éducation nationale sur « la production de supports didactiques multimédia ». Son projet, l’apprentissage de la langue Amazighe (le berbère) avec des images, de l’animation, de la musique et « quelques techniques pédagogiques, comme les questionnaires à choix multiple, la comptine ...etc. » lui a valu d’être lauréat de l’édition 2006 du concours. Mais ce qu’il en retient surtout, c’est l’impact sur l’efficacité de son métier d’enseignant avec « plus d’autonomie pour les élèves, une meilleure évaluation de leurs progrès, une plus grande motivation de la classe via le caractère ludique des programmes ». Abd Elfetah et Abdellatif vivent dans le même pays et tandis que le premier travaille la craie à la main, l’autre conçoit des programmes multimédia. Un exemple parmi d’autres des disparités énormes constatées au sein d’un même pays parfois …et souvent d’un pays à l’autre. Mais au delà des différences, les points communs sur l’intérêt d’avoir un ordinateur dans sa classe demeurent. Le premier d’entre eux étant l’accès à une documentation actualisée, même sans connexion internet.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&lt;b&gt;Surtout n’envoyez pas de livres !&lt;/b&gt;&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Accéder à des contenus quand « les bibliothèques sur place sont pauvres en documents » est un des premiers atouts de l’ordinateur selon vos témoignages. Et quand on peut disposer de programmes pédagogiques qui ne datent pas de « 1980 pour un cours en vigueur en 2006 » comme &lt;a rel=&quot;nofollow&quot; target=&quot;_blank&quot; href=&quot;http://www.africtice.com/&quot;&gt;Blaise&lt;/a&gt; l’a expérimenté avec son Professeur d’économie au Burundi, c’est encore mieux. C’est l’objectif initial &lt;a rel=&quot;nofollow&quot; target=&quot;_blank&quot; href=&quot;http://www.africtice.com/&quot;&gt;d’Accessmad&lt;/a&gt;. Fondée pour pallier le manque de documentation scientifique accessible à Madagascar et par là-même la quasi désertion par les élèves des filières scientifiques au baccalauréat, l’association de Jacques-Marie Perrier avait pour but initial de fonder une médiathèque. « Pas de livres s’il vous plait ! » leur a demandé un directeur de lycée, anticipant la pénurie de manuels par rapport au nombre d’élèves concernés, la gestion des prêts, la fragilité du papier, la péremption des contenus… « De toutes façons, le transport couterait trop cher », selon Accessmad qui pensait tout simplement télécharger des contenus de cours via internet pour remplir sa médiathèque électronique. « Là, on a beaucoup tâtonné » avoue Jacques-Marie Perrier, « avec une connexion excessivement lente, des problèmes de coupures d’électricité… » Bref, cinq ans après, les cours de mathématiques, de physique-chimie, de sciences naturelles, de la seconde à la terminale sont accessibles « en local » (les informations sont contenues dans la mémoire des ordinateurs) dans 38 lycées publics malgaches. Des informations que l’on peut actualiser soi-même, s’il y a une connexion internet. Et les filières scientifiques remportent un tel succès auprès des élèves que les professeurs manquent pour satisfaire les besoins ! Mais si ce projet a été fondé sur l’usage de l’ordinateur, il a été monté sur place avec les enseignants qui ont été formés pour cela (voir article sur un ordinateur, avec quelle formation ?). Le &lt;a rel=&quot;nofollow&quot; target=&quot;_blank&quot; href=&quot;http://www.africtice.com/&quot;&gt;tableau blanc interactif&lt;/a&gt;, lui, est un outil inédit même dans les salles de classe des pays riches.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&lt;p style=&quot;text-align:left;&quot;&gt;&lt;img src=&quot;http://api.ning.com/files/SgTneNRB5G1aY0sqjtbwkEVCHUgsRLF0Crh7ZemWZwZf54IbCm1EuCQp5JTVVrYG3-37hd*FqudVA*7a-l1rjFnKlqdRjIyO/500computerclassIMG_3439.jpg&quot; alt=&quot;&quot; width=&quot;500&quot; height=&quot;150&quot;/&gt;&lt;/p&gt;
Ecole primaire du quartier Biyemassi, dans la banlieue de Yaoundé. (Photo : Momeni Avis)&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&lt;b&gt;Le tableau blanc interactif, ordinateur collectif&lt;/b&gt;&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
C’est une sorte d’ordinateur collectif avec un écran où chacun peut écrire comme sur un tableau noir sauf que la machine contient la réponse à la question posée avec tous les documents possibles pour illustrer le cours. Selon Christian, ce Tableau Blanc Interactif, dont il a été souvent question notamment lors de la conférence sur la solidarité numérique en novembre dernier à Lyon, « va révolutionner l'éducation en Afrique » C’est aussi l’avis de Gabriel Cohn-Bendit. Président fondateur du &lt;a rel=&quot;nofollow&quot; target=&quot;_blank&quot; href=&quot;http://repta.net/site/&quot;&gt;Réseau Education pour Tous en Afrique&lt;/a&gt;, il ne tarit pas d’éloge sur cet outil, beaucoup plus intéressant qu’un ordinateur selon lui en ce qu’il est collectif et ludique&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Gabriel Cohn-Bendit&lt;br /&gt;
Président et fondateur du réseau éducation pour tous en Afrique (Repta)&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
« &lt;i&gt;C'est un tableau interactif dans lequel on peut projeter des choses qui sont dans l'ordinateur et on peut en mettre en partant du tableau, en écrivant dessus. »&lt;/i&gt;&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&lt;center&gt;&lt;b&gt;Ecouter Gabriel Cohn-Bendit&lt;/b&gt; &lt;br/&gt;  &lt;br/&gt;&lt;br/&gt;&lt;/center&gt; 
&lt;br /&gt;
Une machine qui donne la bonne réponse à la place du professeur ? Pour Gabriel Cohn-Bendit, ce peut être le moyen d’améliorer la formation des enseignants en Afrique dont on sait qu’elle (aussi) manque de moyens. Pour &lt;a rel=&quot;nofollow&quot; target=&quot;_blank&quot; href=&quot;http://atelier.rfi.fr/profile/GROGUHEBouazoMarc&quot;&gt;Marc&lt;/a&gt; en revanche, si l’on n’y prend pas garde, c’est surtout prendre le risque « dans l'euphorie de l'utilisation de nouvelles technologies (…) d’ignorer certaines missions du maître, pilier de la formation de l'enfant. Car il ne s'agit pas, dit-il, d'accumuler dans la tête de nos enfants, n'importe quelles informations contenues dans les serveurs du monde entier » Témoignage conforté par la contribution de &lt;a rel=&quot;nofollow&quot; target=&quot;_blank&quot; href=&quot;http://atelier.rfi.fr/profile/GROGUHEBouazoMarc&quot;&gt;François&lt;/a&gt;, coordinateur de projets éducatifs au Burkina Faso et au Mali pour &lt;a rel=&quot;nofollow&quot; target=&quot;_blank&quot; href=&quot;http://www.iicd.org/&quot;&gt;l’IICD&lt;/a&gt; ( la coopération néerlandaise) : « L'approche Tableaux Blancs Interactifs pour l'Afrique n'est en soi pas une mauvaise initiative, dit-il,mais les systèmes éducatifs en Afrique sont-ils suffisamment prêts pour réellement intégrer un outil pareil ? En dehors du problème des infrastructures et des coûts, le deuxième défi non moins fondamental est celui du changement des approches/mentalités pédagogiques. » Ces critiques sont intervenues après que nous ayons interrogé Gabriel Cohn-Bendit et mis son interview en ligne sur le site de l’Atelier des médias. Nous n’avons donc pas pu lui soumettre. Il a répondu en revanche à d’autres critiques sur cet outil qui fait couler beaucoup d’encre et passe parfois pour une « idée du Nord » comme l’affirme Blaise depuis le Burundi qui prête à notre invité « des idées ambitieuses et fausses sur l'Afrique » qui finiront « comme d’habitude dans des séminaires pour intellectuels et n’atteindront jamais leur public cible » Pourtant, répond le Repta, les contenus de ces ordinateurs d’un genre nouveau sont pour une fois des documents issus des pays africains et édités en langue locale.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Gabriel Cohn-Bendit&lt;br /&gt;
« &lt;i&gt;Toutes les technologies, si elles sont bonnes je veux que les plus démunis en profitent&lt;/i&gt;. »&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&lt;center&gt;&lt;b&gt;Ecouter&lt;/b&gt; &lt;br/&gt;  &lt;br/&gt;&lt;br/&gt;&lt;/center&gt; 
&lt;br /&gt;
Réponse de Blaise : « Je lui conseille de lancer le projet, le financer, le mettre en œuvre, faire le suivi-évaluation et allouer les intérêts au bénéficiaires. » Et c’est justement ce que prévoyait le Repta au moment où nous l’avons joint par téléphone. Gabriel Cohn-Bendit se préparait en effet à partir au Burkina Faso, en mission de reconnaissance, un voyage dont nous avons eu des échos incidemment …via une des membres de l’Atelier des Médias ! &lt;a rel=&quot;nofollow&quot;&gt;Marino&lt;/a&gt; est professeur de Français Langue Etrangère en Italie et correspond grâce à internet avec d’autres écoles dans le monde. C’est elle qui nous a raconté comment &lt;a rel=&quot;nofollow&quot; target=&quot;_blank&quot; href=&quot;http://www.sossahel.org/nos_actions/actions_en_cours/gnagna_burkina_faso&quot;&gt;l’association&lt;/a&gt; avec laquelle d’Alassane au Burkina Faso avait pu bénéficier grâce au Repta d’un accès au Tableau Blanc Interactif, une « arme précieuse de lutte conte l’ignorance et de promotion de l’éducation » selon Alassane. Une arme hors de portée de la plupart des écoles mais dont Gabriel Cohn-Bendit prévoit que le prix va baisser.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
« &lt;i&gt;Les coûts vont énormément baisser comme pour les téléphones portables.&lt;/i&gt; »&lt;br /&gt;
&lt;center&gt;&lt;b&gt;Ecouter&lt;/b&gt; &lt;br/&gt;  &lt;br/&gt;&lt;br/&gt;&lt;/center&gt; 
&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Tableau blanc interactif, ordinateur, internet, pour les élèves, c’est aussi la possibilité de découvrir d’autres horizons, qu’ils soient africains, français ou italiens comme ceux de Marino qui voudraient ajouter dit-elle « combien cela leur apporte de se confronter par le biais d'un ordinateur et d'une langue commune (le français) et de se découvrir si proches... » Quand l’ordinateur abolit les distances, et permet aussi de suivre des cours au Québec ou en France en restant dans son pays d’origine, ce sera le prochain volet de notre enquête participative. Merci à ceux qui nous ont envoyé les photos qui illustrent cet article. N’hésitez pas à en envoyer d’autres, nous essaierons de les publier en même temps que vos témoignages</description>
         <author>anne-laure marie</author>
         <guid isPermaLink="false">tag:www.web2solidarite.org,2009-03-04:2341894:BlogPost:7065</guid>
         <pubDate>Wed, 04 Mar 2009 01:34:41 -0800</pubDate>
      </item>
      <item>
         <title>Quand les images en disent plus que les mots...</title>
         <link>http://www.web2solidarite.org/xn/detail/2341894:BlogPost:7257</link>
         <description>&lt;i&gt;&lt;b&gt;Rira bien qui lira le 1er !&lt;/b&gt;&lt;/i&gt;&lt;br /&gt;
&lt;p style=&quot;text-align:left;&quot;&gt;&lt;img src=&quot;http://api.ning.com/files/zTO7RZC8mWtFnFfngfFccRKnkzzLeXgF*Dkz4po2PU56Ps4viSRFiB3Ww4qUL9zNwaruEVBrU1BCzXuMrvfr9clrnvWt29Ba/Dessin7.jpg&quot; alt=&quot;&quot; width=&quot;3467&quot; height=&quot;2406&quot;/&gt;&lt;/p&gt;
&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&lt;p style=&quot;text-align:left;&quot;&gt;&lt;img src=&quot;http://api.ning.com/files/zTO7RZC8mWuYCUMPoT*X1jl2*i6oes9feQVUQwkteJD6DufKAi7SkJAL4rvPRxoRX5MhWgF6mXjPs2EDPHefYEC6XPkIGKw7/Dessin5.jpg&quot; alt=&quot;&quot; width=&quot;3408&quot; height=&quot;2346&quot;/&gt;&lt;/p&gt;
&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Avec une ironie et un détachement qui mêlent à la fois un esprit de légèreté à une conviction personnelle profonde le journaliste et dessinateur militant d'origine camerounaise, &lt;b&gt;Paul Louis Nyemb&lt;/b&gt; (plus connu sous le nom de &lt;a rel=&quot;nofollow&quot; target=&quot;_blank&quot; href=&quot;http://www.lepopoli.com/&quot;&gt;Popoli&lt;/a&gt;) a décidé de mettre son humour et son humeur au service d'une cause : la solidarité numérique. C'est en effet lors des 10èmes rencontres internationales des dessins de presse (&lt;b&gt;&lt;a rel=&quot;nofollow&quot; target=&quot;_blank&quot; href=&quot;http://www.carquefou.fr/ridep&quot;&gt;RIDEP&lt;/a&gt;&lt;/b&gt;) qui se sont déroulées du 16 au 18 janvier 2009 à Carquefou , que nous avons pu découvrir le talent de Paul Louis Nyemb (Popoli).&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Avec une imagination spontanée et créatrice, l'artiste a essayé d'illustrer par des dessins et des mots simples ce que lui évoque le concept de la solidarité numérique tout en pointant du bout de sa plume certaines réalités complexes liées à la réduction de la fracture numérique nord-sud.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Les dessins ci-dessus sont ceux qu'il nous a envoyés en guise de participation au débat de ce mois sur web2solidarité.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&lt;p style=&quot;text-align:left;&quot;&gt;&lt;img src=&quot;http://api.ning.com/files/ff6HUH6lWAoBpEiu-b5qW-oDJY6FDCjPlTrR48orEEx4Dzce78B7StCxP4TghfOYQZxA7bQjCu9IFYXPw7hC5BFmm74ZB9Ry/popoli.jpg&quot; alt=&quot;&quot; width=&quot;448&quot; height=&quot;312&quot;/&gt;&lt;/p&gt;
(Paul-Louis Nyemb, &quot;&lt;b&gt;Popoli&lt;/b&gt;&quot;, &lt;i&gt;photo Ouest-France&lt;/i&gt;)&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&lt;a rel=&quot;nofollow&quot; target=&quot;_blank&quot; href=&quot;http://www.addthis.com/bookmark.php&quot;&gt;&lt;img src=&quot;http://s9.addthis.com/button1-share.gif&quot; width=&quot;125&quot; height=&quot;16&quot; border=&quot;0&quot; alt=&quot;&quot;/&gt;&lt;/a&gt;</description>
         <author>Destiny</author>
         <guid isPermaLink="false">tag:www.web2solidarite.org,2009-03-11:2341894:BlogPost:7257</guid>
         <pubDate>Wed, 11 Mar 2009 10:30:00 -0700</pubDate>
      </item>
      <item>
         <title>3 questions à Bastien Guerry d'OLPC France</title>
         <link>http://www.web2solidarite.org/xn/detail/2341894:BlogPost:7247</link>
         <description>&lt;b&gt;&lt;i&gt;Charity business, PC low-cost ou véritable ordinateur humanitaire ?&lt;br /&gt;
L'ordi à 100 dollars au coeur du débat sur l'accès au savoir par l'éducation numérique !&lt;/i&gt;&lt;/b&gt;&lt;br /&gt;
&lt;p style=&quot;text-align:left;&quot;&gt;&lt;img src=&quot;http://api.ning.com/files/UpDf7PgnP3QuviwnhpFdjmtMcjhL8D1mTWFBPamENaKrACMCnqROV-pN2d334lfED3FTsjuqjrEM2-3u-BqMozarI-dHX890/image2.jpg&quot; alt=&quot;&quot; width=&quot;448&quot; height=&quot;135&quot;/&gt;&lt;/p&gt;
&lt;br /&gt;
Dans le cadre de notre débat participatif autour de l'éducation numérique, le co-fondateur de l'association OLPC-France s'est confié à nous en répondant à nos questions sur l'ordinateur portable à &quot;100 dollars&quot;, destiné à appuyer le développement de l'éducation dans les pays émergents.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&lt;b&gt;&amp;gt; &lt;u&gt;Zoom sur l'invité du jour&lt;/u&gt;&lt;/b&gt; :&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&lt;p style=&quot;text-align:left;&quot;&gt;&lt;img src=&quot;http://api.ning.com/files/zQ-oesLQaWmKBli0Hn3QE0DWfdKn6kUodVIl64Oni0GQ6vw6h*at7L2NVucDmqWD2tAx1A3emjGq*zY0g74uzwz2W-0kKHUX/bastien_guerry.jpg&quot; alt=&quot;&quot; width=&quot;128&quot; height=&quot;148&quot;/&gt;&lt;/p&gt;
Passionné par la question des rapports entre les TIC et l'éducation, &lt;b&gt;Bastien Guerry&lt;/b&gt; est membre de la Learning Development Team de l’OLPC (One Laptop Per Child) du Cambridge Center de Boston. Avec Lionel Laské, il est à l'origine de l'association OLPC-France. Il est par ailleurs &lt;b&gt;thésard en sciences cognitives&lt;/b&gt; à l'Ecole Normale Supérieure Lettres et Sciences Humaines de l'Université Lumière Lyon 2. &lt;b&gt;Membre du groupe de réflexion Compas&lt;/b&gt; constitué de chercheurs venus de divers horizons et s’interrogeant sur la contribution possible des sciences cognitives au domaine des TICE, Bastien Guerry a également créé le site &lt;b&gt;&lt;a rel=&quot;nofollow&quot; target=&quot;_blank&quot; href=&quot;http://www.wikiprof.net/&quot;&gt;WikiProf&lt;/a&gt;&lt;/b&gt; qui est un site collaboratif et ouvert permettant à une communauté d'enseignants et d'élèves de rédiger du contenu ensemble (rédaction de fiches, de cours et élaboration de contenu pédagogique collaboratif entre prof, animation d'une classe sur le wiki, préparation en ligne d'exposés ou de travaux de groupes avec des corrections mutuelles entre élèves).&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&lt;b&gt;&amp;gt; &lt;u&gt;Questions/Réponses autour de l'OLPC&lt;/u&gt; :&lt;/b&gt;&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&lt;p style=&quot;text-align:left;&quot;&gt;&lt;img src=&quot;http://api.ning.com/files/9gv1wCpJbGfX-4sYUjMQ6wcKlCLeu9*CtluuLWwb38sODRC*bKpgfDQnXcqMo3xdSxgg2dIx4OyxqV7PYc3LlCkgHMcCCCLN/Dessin7.jpg&quot; alt=&quot;&quot; width=&quot;448&quot; height=&quot;311&quot;/&gt;&lt;/p&gt;
&lt;br /&gt;
&lt;b&gt;- Web2solidarité (W2S) :&lt;/b&gt; &lt;i&gt;Il vous est souvent arrivé de paraphraser Alan Kay, un informaticien américain passionné par l’éducation, en rappelant que « l’ordinateur n’est rien tout seul, mais qu’il peut être un formidable véhicule. » Mais, doit-on pour autant remettre le volant d’une « ferrari » dans les mains de quelqu’un qui n’a même pas de permis de conduire. En d’autres termes et sans vraiment associer le XO a une ferrari (il s’agissait juste là d’une métaphore), la question fondamentale qu’on se pose est de savoir s’il est pertinent pour des enfants qui n’ont jamais été en contact avec un ordinateur de leur offrir comme premier ordinateur un XO. En quoi l’ordinateur XO ou OLPC est-il un outil éducatif pouvant contribuer à l’alphabétisation numérique des enfants des pays du Sud ?&lt;/i&gt;&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&lt;b&gt;- Bastien Guerry (BG) :&lt;/b&gt; L’idée que je reprends d’Alan Kay, c’est que &lt;b&gt;la pédagogie numérique ne&lt;br /&gt;
peut pas simplement consister à exposer un enfant à un ordinateur&lt;/b&gt;. Si l’ordinateur est un véhicule, ce n’est pas lui qui nous dit où aller. Alan Kay dit que &lt;b&gt;l’ordinateur est un « amplificateur d’idées »&lt;/b&gt; mais il souligne aussitôt que l’usage pédagogique de l’ordinateur nécessite de s’interroger sur les idées qu’on veut transmettre avec. Nous passons beaucoup de temps à adapter l’ordinateur à nos pratiques pédagogiques, il faut aussi en passer à repenser les programmes en amont.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Le XO est-il une ferrari, et faut-il le mettre entre les mains des enfants ? Par certains aspects, &lt;b&gt;le XO est bien un bijou d’innovation : je ne citerai que l’écran permettant de lire en plein soleil, et le réseau maillé (mesh network), lequel permet de connecter les XO entre eux sans passer par Internet.&lt;/b&gt; Par d’autres aspects, le XO n’est qu’un &lt;b&gt;ordinateur modeste&lt;/b&gt; : comparé aux autres ordinateurs de sa catégorie, il possède &lt;b&gt;peu de mémoire vive et morte, et il donne parfois une impression de lenteur&lt;/b&gt;. Ce compromis entre hautes et basses performances vient de ce que le XO n’a pas été conçu pour dépasser d’autres ordinateurs mais pour être adapté aux besoins d’élèves de pays en voie de développement ; &lt;b&gt;l’accent a donc été mis sur la robustesse et les possibilités de collaboration plutôt que sur la vitesse d’exécution des programmes.&lt;/b&gt;&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
L’idée d’un « permis ordinateur » que les enfants devraient passer pour utiliser repose sur une erreur courante : croire que le but du projet OLPC est de former les enfants à l’outil informatique. &lt;b&gt;Non, le but du projet OLPC est de se servir de cet outil pour multiplier les façons et les occasions d’apprendre.&lt;/b&gt; Il faut donc renverser la perspective et, au lieu de se demander si les enfants sont « prêts » pour le XO, se poser la question de savoir si le XO est adapté aux besoins des élèves. Pour réponse, il faut distinguer trois aspects : &lt;b&gt;le matériel, le logiciel et les usages&lt;/b&gt;. Côté matériel, nul doute que le XO est un support bien adapté aux enfants. Côté logiciel, là aussi, nul doute que la plate-forme &lt;b&gt;Sugar&lt;/b&gt; propose de nombreux logiciels tous potentiellement très utiles, la plupart encore sous-explorés. De ces deux points de vue, le XO est prometteur. Mais c’est au niveau des usages que tout se joue : or le XO n’est pas livré avec des usages prédéfinis ! C’est aux gouvernements et aux communautés enseignantes de chaque pays de les inventer, de les approfondir, voire de les partager.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
L’avantage de Sugar par rapport à d’autres logiciels c’est qu’il est libre - chacun peut le modifier et diffuser librement ses modifications. Je crois que cet esprit de liberté au niveau du logiciel peut encourager les enseignants à monter des communautés dans lesquelles ils partageront librement les contenus qu’ils transmettent à l’aide du XO, les activités qu’ils mettent en place, etc.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&lt;p style=&quot;text-align:left;&quot;&gt;&lt;img src=&quot;http://api.ning.com/files/9gv1wCpJbGdNQeBjuH-FGJ9MXMJeD420FJDxPonDCTsfNzHqjjkS7fA40BQQHZUf1*GSacb7b856KIRlq8bgGq2NRU2*Tk1y/Dessin5.jpg&quot; alt=&quot;&quot; width=&quot;448&quot; height=&quot;308&quot;/&gt;&lt;/p&gt;
&lt;br /&gt;
&lt;b&gt;- W2S :&lt;/b&gt; &lt;i&gt;Apprendre de manière autonome autant qu’on veut, quand on veut ; « Apprendre à apprendre » plutôt qu’apprendre ? Comment s’appliquent en réalité ces valeurs prônées par le projet OLPC qui préconise de repenser l’éducation ? Et quelle est la stratégie d’adaptation de l’outil aux ressources éducatives et contenus locaux selon les environnements et les contextes culturels et linguistiques qui diffèrent lors de chaque déploiement du projet dans un pays différent ?&lt;/i&gt;&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&lt;b&gt;- BG :&lt;/b&gt; Avant tout, il faut bien &lt;b&gt;distinguer les valeurs pédagogiques des réalités technologiques&lt;/b&gt;, même si ces dernières s’efforcent de servir les premières au plus près. Ainsi, de même qu’il est possible d’installer différents systèmes d’exploitation sur un même ordinateur, il est possible d’utiliser un logiciel tantôt d’après des principes constructivistes, tantôt d’après une pédagogie plus traditionnelle. Un simple traitement de texte peut servir de support pour un cours collaboratif, et un wiki peut être utilisé de manière « frontale ».&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&lt;b&gt;Cela signifie ceci : une fois que les pays reçoivent les XO et que les enseignants apprennent à se servir des logiciels de Sugar, tout reste à faire. Il reste à définir le rôle que l’ordinateur aura dans la classe, à imaginer les interactions entre les professeurs, les élèves et leurs ordinateurs, à définir des programmes scolaires adaptés au nouvel outil. C’est le travail que les gouvernements doivent mener avec les enseignants.&lt;/b&gt;&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Le fait que Sugar soit un logiciel libre facilite certains aspects de l’intégration du XO, notamment les aspects linguistiques: pour traduire les activités de Sugar dans une langue, nul besoin d’un code d’accès car le logiciel peut être librement modifié. Mais je crois que l’adaptation au contexte culturel porte plus essentiellement sur le contenu de ce qui est enseigné que sur tel ou tel aspect du logiciel.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&lt;p style=&quot;text-align:left;&quot;&gt;&lt;img src=&quot;http://api.ning.com/files/9gv1wCpJbGd21yvArYTqN9Nfc6MxydGfycCvorhqo1i44qQmZVaiPiXNaWnq-uF-EtVCT6lgQCZn4N2z6C38JJ9cBTcz5wKL/olpc.jpg&quot; alt=&quot;&quot; width=&quot;448&quot; height=&quot;336&quot;/&gt;&lt;/p&gt;
&lt;br /&gt;
&lt;b&gt;- W2S :&lt;/b&gt; &lt;i&gt;En mai 2008, vous faisiez partie de la délégation qui a accompagné le déploiement du projet OLPC en Haïti (13700 XO dans 60 écoles). Quel est votre retour d’expérience, principalement sur les aspects d’accompagnement et d’appropriation de l’outil par les enfants haïtiens (temps d’appropriation, compréhension des fonctionnalités, découverte des contenus) ?&lt;/i&gt;&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&lt;b&gt;- BG :&lt;/b&gt; Durant l’été 2008, le projet OLPC Haïti a fait une expérience pilote avec l’école République du Chili, une école primaire privilégiée de Port-au-Prince. &lt;b&gt;Cent élèves (toutes des filles) se sont partagé une cinquantaine de XO pendant un mois et demi et six enseignants les ont accompagnées&lt;/b&gt;. Sur le plan pédagogique, cette expérience nous a montré que les enseignants étaient assez réceptifs au constructivisme, mais qu’ils avaient besoin d’être mieux formés sur l’ordinateur lui-même pour mettre en oeuvre les principes de cette pédagogie. &lt;b&gt;Du côté des élèves, l’ordinateur s’est révélé un outil d’expression formidable : beaucoup ont plus écrit en un mois sur le XO qu’ils ne l’auraient fait à la main en un trimestre, les enseignants ont tous été étonné. Mais l’accès au contenu fut plus difficile, non seulement parce qu’il existait encore peu de contenus pédagogiques en créole haïtien, mais aussi parce que l’utilisation de ces contenus nécessite un encadrement dont les enseignants n’avaient pas l’habitude.&lt;/b&gt;&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&lt;b&gt;- W2S :&lt;/b&gt; &lt;i&gt;Merci d'avoir accepté de nous accorder cet entretien en apportant votre éclairage à notre débat sur l'éducation numérique.&lt;/i&gt;&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
(&lt;i&gt;propos recueillis par Destiny Tchéhouali&lt;/i&gt;)&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&lt;a rel=&quot;nofollow&quot; target=&quot;_blank&quot; href=&quot;http://www.addthis.com/bookmark.php&quot;&gt;&lt;img src=&quot;http://s9.addthis.com/button1-share.gif&quot; width=&quot;125&quot; height=&quot;16&quot; border=&quot;0&quot; alt=&quot;&quot;/&gt;&lt;/a&gt;</description>
         <author>Destiny</author>
         <guid isPermaLink="false">tag:www.web2solidarite.org,2009-03-11:2341894:BlogPost:7247</guid>
         <pubDate>Wed, 11 Mar 2009 16:00:00 -0700</pubDate>
      </item>
      <item>
         <title>Petit point sur la situation dans le pacifique Sud</title>
         <link>http://www.web2solidarite.org/xn/detail/2341894:BlogPost:7343</link>
         <description>&lt;p style=&quot;text-align:center;&quot;&gt;&lt;img src=&quot;http://api.ning.com/files/CZWTRkJcGY0kIsIEunOBfX0p6Eucj-78mgft5QQ2Ysx7KjDarjyT4SPoI1QNCOrKSSbR4dByTFldVAexSiXTkbizHcZlKA2D/pacificsud.jpg&quot;/&gt;&lt;/p&gt;
Le pacifique est la plus grande région du monde et la moins peuplée. C'est le plus vaste désert du monde même si il est plus constitué de vagues d'eau salée que de dunes de sables. Du fait de l'éparpillement des communautés dans les multiples îles, l'Internet est en enjeu majeur. La communauté numérique de la zone est active et elle se retrouve régulièrement dans les réunions du &lt;a rel=&quot;nofollow&quot; target=&quot;_blank&quot; href=&quot;http://www.picisoc.org/tiki-index.php&quot;&gt;chapitre de l'Internet pour le Pacifique&lt;/a&gt;.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
L'un des secteur les plus actifs pour la promotion des NTIC est celui de l'éducation supérieure. A part fidji qui a une population d'un million d'habitants, les autres états de la région ont des populations de trop petite taille pour justifier l'établissement d'universités nationales en présentiel. 12 états se sont groupés pour créer une université régionale : l'USP (University of South Pacific), basé à Fidji où se trouve le campus principal (10 000 étudiants) et avec des &lt;a rel=&quot;nofollow&quot; target=&quot;_blank&quot; href=&quot;http://www.usp.ac.fj/index.php?id=campuses&quot;&gt;campus relais&lt;/a&gt; dans toutes autres états. Dans certains pays comme le Vanuatu, l'USP a même des centres provinciaux dans certaines îles.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
La formation à distance via Internet a une grande importance : 60% des étudiants (soit environ 12 000 étudiants) étudient par ce biais et l'USP dispose de son propre accès sur un satellite et donc elle est maître de son réseau : USPnet. Tout récemment, l'USP vient de recevoir un appui du Japon pour créer un &lt;a rel=&quot;nofollow&quot; target=&quot;_blank&quot; href=&quot;http://www.fst.usp.ac.fj/news/story.php?id=241&quot;&gt;centre spécialisé sur les NTIC&lt;/a&gt; et la formation à distance à Laucala (fidji) pour un montant de 30 millions de dollars. C'est dire l'importance accordée au renforcement des moyens dans ce domaine. Le Pacifique Sud est donc probablement la seule région du monde où la proportion d'étudiants qui étudient en mode FOAD l'emporte sur le nombre d'étudiants en présentiel.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Pour le niveau secondaire, les collèges et lycées commencent à recevoir par différents biais du matériel mais on se heurte aux habituels problèmes : maintenance et manque de formations des maîtres. Il faudra attendre l'arrivée de jeunes profs qui, à l'occasion de leur formation dans les centres urbains, auront eu la chance de pouvoir se former. Pour la maintenance, la question de la formation de jeunes techniciens est bien sûr prioritaire.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
La demande des enseignants est d'abord orientée vers les possibilités de communication qu'offre Internet et surtout le mail. Actuellement, il y a une grosse bataille commerciale dans la région autour du téléphone mobile. Des sociétés privées et en particulier, Digicel (qui s'est d'abord développé dans les îles de la Caraîbe, avant de se lancer sur celles du Pacifique), ont réussi à briser le monopole des compagnies nationales qui prévalaient jusqu'à présent. La couverture, sans être totale, est maintenant très large et l'arrivée du mobile dans les communautés rurales a été une véritable révolution et voire un renforcement de l'identité nationale (les familles peuvent converser entre la capitale et les îles, les agriculteurs peuvent être informés du prochain passage du bateau de collecte de coprah, les infirmiers peuvent demander une évacuation d'urgence ou faire une commande de médicaments, ....). L'arrivée du mail et donc la possibilité de faire circuler des documents est donc l'étape suivante, très attendue.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Par ailleurs, en tout cas au Vanuatu, on commence à prolonger le système de la formation à distance, initialement prévue pour les étudiants, pour assurer la formation continue des enseignants et le travail collaboratif qui, jusqu'à présent, ne pouvait se faire que par le biais de couteux regroupements sur la capitale. Pour l'usage pédagogique vers les enfants, on n'y est pas encore. Il y a bien sûr &lt;a rel=&quot;nofollow&quot; target=&quot;_blank&quot; href=&quot;http://www.olpcnews.com/countries/oceania/olpc_oceania_human_development.html&quot;&gt;l'opération OLPC qui doit se lancer&lt;/a&gt;, sur un financement de la commission du Pacifique Sud. Mais, pour l'instant, le Ministère de l'Education du Vanuatu est concentré sur une vaste réforme pour refondre totalement tout le système éducatif qui était jusqu'à présent divisé entre un réseau anglophone et un réseau francophone et qui sera maintenant unifié autour d'un système bilingue. Il faut donc réécrire les programmes (cela se fait en partie grâce à la mise en place d'une plate-forme en ligne), redéfinir la formation des maîtres, revoir la carte scolaire, .... La question de l'introduction des NTIC dans l'enseignement viendra mais plus tard.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Pour ce qui est de la notion d'ordinateur personnel / ordinateur familial, nous en sommes encore très loin. A part quelques &quot;happy few&quot; comme des étudiants qui bénéficient, comme en Europe, de crédits pour un portable sur certains campus, très rares sont les familles à disposer d'un ordinateur en ville et bien sûr encore moins dans les îles (ou rares sont les groupes électrogènes ou les panneaux solaires). Le coût d'un PC représente 5 mois de salaire au salaire minimum (et bien que le salaire minimum soit en principe un plancher, une grande partie de la population creuse bien en dessous de ce plancher !). L'utilisation des postes informatiques se fait donc sur le lieu de travail ou dans les salles informatiques des centres universitaires ou des collèges qui sont souvent en surcharge. Nous sommes donc plus dans une idéologie du NC (network computer) que du PC (personal computer). On le constate quand on utilise des programmes de formation mis au point en Europe, il nous faut &quot;contextualiser&quot; ces formations orientées PC pour les axer sur l'approche NC (une des première séance avec les étudiants consiste à leur expliquer ce qu'est une session, un identifiant, un mot de passe, une deconnexion, ....!). De même, pour la formation des techniciens, c'est l'administration des petits réseaux (&lt;a rel=&quot;nofollow&quot; target=&quot;_blank&quot; href=&quot;http://smeserver.fr/&quot;&gt;type SME&lt;/a&gt;) qu'il faut développer en priorité.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Du côté de l'infrastructure, il y a maintenant un câble sous marin de l'Australie jusqu'à la Nouvelle-Calédonie et il est question de prolonger celui-ci vers l'est (Fidji, ..) et le nord-est (Salomon). En attendant, il est question pour le déploiement de l'opération OLPC, de valoriser un satellite lancé par la firme Boeing pour assurer la liaison Internet sur les vols trans-pacifiques. Ce projet a été finalement abandonné et si les militaire américains ont repris 9/12 de celui-ci, la coopération australienne a accepté de financer la location des 3/12 restant pour 3 millions de dollars, pour une utilisation éducative. Il y a d'autres propositions en compétition par des investisseurs privés et, par exemple, le Gouvernement du Vanuatu vient d'approuver la semaine dernière 3 nouvelles licences pour la fourniture d'accès Internet. On peut donc espérer que, dans des délais raisonnables, toutes les îles pourront se connecter. Pour les centres urbains, il y a déjà une offre ADSL et il commence à y avoir une offre WIMAX. Alors que l'on pensait il y a encore peu de temps que le haut débit et une couverture large étaient des objectifs lointains, la perspective d'un développement rapide des infrastructures devient une réalité. L'enjeu est donc maintenant de suivre sur le plan de la formation des ressources humaines : techniciens de maintenance, formation des élèves et des étudiants pour les préparer à étudier via Internet, formation d'intégrateurs de cours à distance, ...</description>
         <author>d'Ornano Sébastien</author>
         <guid isPermaLink="false">tag:www.web2solidarite.org,2009-03-17:2341894:BlogPost:7343</guid>
         <pubDate>Tue, 17 Mar 2009 15:30:00 -0700</pubDate>
      </item>
      <item>
         <title>3 questions à Benjamin SIA, responsable de la cellule OLPC Burkina-Faso</title>
         <link>http://www.web2solidarite.org/xn/detail/2341894:BlogPost:7510</link>
         <description>&lt;p style=&quot;text-align:left;&quot;&gt;&lt;img src=&quot;http://api.ning.com/files/DzfC6jWaJeWic-J9kC6SCL14-nT6Ua9j2UdFSjAtyk1wXSoTy4pb0tuF1RXIO5GiEzNs0mg0I9ku5UtWUISgEspjzKQVkI2L/africa.JPG&quot; alt=&quot;&quot; width=&quot;448&quot; height=&quot;211&quot;/&gt;&lt;/p&gt;
Comme dans la plupart des pays africains, les écoles primaires du Burkina-Faso sont caractérisées par des effectifs pléthoriques (en moyenne 60 élèves par classe et quelques fois plus de 100 élèves), une insuffisance de salles de classes, un manque d'enseignants et un manque d'outils didactiques adaptés aux symboles socioculturels et aux codes éducatifs africains.&lt;br /&gt;
C'est la réalité (certes alarmante, mais pas irrémédiable) à laquelle sont confrontés les acteurs de l'enseignement et de l'éducation en Afrique. L'un de ces acteurs, &lt;b&gt;&lt;a rel=&quot;nofollow&quot; target=&quot;_blank&quot; href=&quot;http://www.web2solidarite.org/profile/SIA&quot;&gt;Benjamin SIA&lt;/a&gt;&lt;/b&gt;, est professeur certifié d’histoire géographie au Lycée Technique de Ouagadougou et modérateur de la liste de diffusion TIC et éducation du réseau &lt;b&gt;&lt;a rel=&quot;nofollow&quot; target=&quot;_blank&quot; href=&quot;http://www.burkina-ntic.net/spip.php?page=static&amp;amp;id_article=845&quot;&gt;Burkina-ntic&lt;/a&gt;&lt;/b&gt;. En sa qualité de &lt;b&gt;responsable de la cellule OLPC du Burkina Faso&lt;/b&gt;, Benjamin Sia (Diplômé de l’Université de Montréal en Intégration Pédagogique des TIC) s'est prêté volontiers à nos questions dans le cadre du débat participatif sur l'éducation numérique. Voici l'intégralité de nos échanges :&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&lt;b&gt;- Web2solidarité :&lt;/b&gt; &lt;i&gt;En quoi le déploiement du projet OLPC au Burkina Faso pourrait contribuer à l'élargissement de l'accès et l'amélioration de la qualité de l'éducation dans votre pays ? En d'autres termes, comment et pourquoi cet outil pourrait être utile aux pratiques pédagogiques et à l'enseignement au Burkina Faso ?&lt;/i&gt;&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&lt;p style=&quot;text-align:left;&quot;&gt;&lt;img src=&quot;http://api.ning.com/files/r*EcbSBEnrHn-FhK29IjirnwO7ioHIinUvAqrLTCfkZKlB*LKDPzVm6UaXrQT2d1wKiKEyshwd2SHprU4kx751ng4rurqdVl/PICT0002.JPG&quot; alt=&quot;&quot; width=&quot;183&quot; height=&quot;183&quot;/&gt;&lt;/p&gt;
&lt;b&gt;- Benjamin SIA :&lt;/b&gt; Le déploiement du projet OLPC pourrait contribuer à l’amélioration de la qualité de l’éducation mais pas forcement à l’élargissement. Pour utiliser ces outils pour l’élargissement de l’éducation cela suppose une certaine &lt;b&gt;autonomie des apprenants&lt;/b&gt;. Alors que le public cible de l’OLPC n’a pas cette autonomie. &lt;b&gt;L’amélioration de la qualité avec l’OLPC et les TIC d’une manière générale ne sera possible qu’avec des préalables comme la formation des enseignants, la production de contenus adaptés à nos programmes scolaires et aussi travailler à une pérennisation de l’initiative par une appropriation par les premiers bénéficiaires notamment la communauté éducative&lt;/b&gt;. Le projet doit également s’intégrer dans une vision prospective du système éducatif d’où le rôle important du politique et donc de l’Etat.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&lt;b&gt;- Web2solidarité :&lt;/b&gt; &lt;i&gt;Nous avons appris que le 1er X.0 de OLPC Burkina (offert par son parrain Dembé Sou) est arrivé à Ouagadougou au mois de décembre dernier. Où en est le projet pilote d'utilisation d'ordinateurs OLPC dans l'enseignement au Burkina Faso (concernant environ 300 élèves de classes de 6e et 5e des lycées et collèges de Ouagadougou disposant déjà d'une connexion internet) ?&lt;/i&gt;&lt;br /&gt;
&lt;p style=&quot;text-align:left;&quot;&gt;&lt;img src=&quot;http://api.ning.com/files/lmyPn6z225yqzuDbMuv53vUT05-BdSLRBLghZW6v49YUQFgQNZd*zsj4VXQGBiwfS9EkzH5OiH7DWvxkjTb4P56p89r9Aq76/olpc.JPG&quot; alt=&quot;&quot; width=&quot;401&quot; height=&quot;224&quot;/&gt;&lt;/p&gt;
&lt;br /&gt;
&lt;b&gt;- Benjamin SIA :&lt;/b&gt; En février 2008, nous avons à l’issue d’un atelier, qui a fait suite à un débat sur notre liste de discussion, mis en place une commission pour l’élaboration d’un projet pilote. &lt;b&gt;Le projet est prêt. Nous sommes à la recherche de bonne volonté prête à nous accompagner.&lt;/b&gt; Je souligne en passant que j’ai assuré en son temps la coordination de l’équipe d’élaboration de ce projet d’où le rôle de responsable pour la mise en place de cellule qui se formalisera très bientôt certainement.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&lt;b&gt;- Web2solidarité :&lt;/b&gt; &lt;i&gt;En tant qu'enseignant africain, si on vous demandait de faire une comparaison entre un XO et un TBI (tableau blanc interactif), que diriez-vous sur la pertinence de ces outils, notamment par rapport au développement de nouvelles pratiques pédagogiques pour les enseignants et à la facilité d'apprentissage pour les jeunes élèves et lycéens des pays du Sud ?&lt;/i&gt;&lt;br /&gt;
&lt;p style=&quot;text-align:left;&quot;&gt;&lt;img src=&quot;http://api.ning.com/files/lmyPn6z225zDIqJCkbtYuyULMsMHCo7xkuABnr9K*sQ1HoNc2qGTYfWSUQCBxf2xPGyYiTGs88X3aZuyA6d0ORien5K0xgNi/tbi.jpg&quot; alt=&quot;&quot; width=&quot;448&quot; height=&quot;211&quot;/&gt;&lt;/p&gt;
&lt;br /&gt;
&lt;b&gt;- Benjamin SIA :&lt;/b&gt; Dans le contexte actuel et pour des résultats immédiats, le Tableau Blanc Interactif peut jouer un rôle important. Vous savez &lt;b&gt;l’une des difficultés que nous connaissons en tant qu’enseignant est l’insuffisance d’outils didactiques adaptés&lt;/b&gt;. J’étais dans un lycée où on ne disposait d’aucune bonne carte. &lt;b&gt;Comment faire comprendre aux élèves certaines réalités qui sont difficiles à conceptualiser mentalement ? L’explication de la circulation sanguine par une image statique est plus difficile que par une image animée qui est beaucoup plus proche de la réalité. Il en est de même pour les cours de physique, de chimie où les laboratoires n’existent pas dans une grande majorité de nos établissements&lt;/b&gt;. En plus, le TBI est plus facilement exploitable dans un contexte de grand groupe. Les effectifs pléthoriques constituent l’une des caractéristiques de notre système éducatif.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
L’un des gros soucis reste le problème énergétique. Je pense qu’à ce niveau des alternatives existent. &lt;b&gt;L’année précédente j’étais dans un village à quelque km de la frontière du Ghana où un groupement féminin utilise un moulin pour alimenter sa plateforme en énergie. Cette plateforme comprend un cybercentre qui fonctionne grâce à l’énergie produite par le moulin.&lt;/b&gt;&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Je pense que d’une manière générale,il est important de penser à l’amélioration de notre système éducatif par les TIC mais il est nécessaire d’aller au-delà. Si nous en tant qu’africain nous voulons jouer pleinement notre participation à la société l’information, il nous faut opter pour des initiatives comme OLPC ou autres qui permettent de préparer les hommes de demain. La préparation de la future génération à travers la prise en main des TIC comme outils de travail et l’intégration dans les programmes d’un module tel que l’éducation aux médias sont nécessaires pour espérer affirmer notre identité dans cette nouvelle société en pleine construction. &lt;b&gt;C’est maintenant ou jamais qu’il faut commencer&lt;/b&gt; sinon dans une vingtaine d’années l’un des grands défis de notre société sera de lutter contre l’analphabétisme du 21ème siècle. Cela est encore important pour mon pays qui a pour principale ressource ses hommes et ses femmes. Pour qu’ils soient compétitifs, il faut une formation en concordance avec les impératifs du monde du travail dans lequel les TIC occupent une place importante.&lt;br /&gt;
&lt;p style=&quot;text-align:left;&quot;&gt;&lt;img src=&quot;http://api.ning.com/files/r*EcbSBEnrEBu1VR34YUYT5yrOMmxiOxnGY4yYx2K40a9eUvBsUDoNhbbtsiImiiP7cjr4WHSzWQ1KCF3f2zokeMF78oJqeq/Sanstitre.JPG&quot; alt=&quot;&quot; width=&quot;447&quot; height=&quot;197&quot;/&gt;&lt;/p&gt;
&lt;br /&gt;
&lt;b&gt;- W2S :&lt;/b&gt; Merci pour ce témoignage qui apporte un éclairage à notre débat participatif sur l'éducation numérique.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
(&lt;i&gt;propos recueillis par Destiny Tchéhouali&lt;/i&gt;)&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&lt;a rel=&quot;nofollow&quot; target=&quot;_blank&quot; href=&quot;http://www.addthis.com/bookmark.php&quot;&gt;&lt;img src=&quot;http://s9.addthis.com/button1-share.gif&quot; width=&quot;125&quot; height=&quot;16&quot; border=&quot;0&quot; alt=&quot;&quot;/&gt;&lt;/a&gt;</description>
         <author>Destiny</author>
         <guid isPermaLink="false">tag:www.web2solidarite.org,2009-03-25:2341894:BlogPost:7510</guid>
         <pubDate>Wed, 25 Mar 2009 07:30:00 -0700</pubDate>
      </item>
      <item>
         <title>&lt;a rel=&quot;nofollow&quot; target=&quot;_blank&quot;&amp;hellip;</title>
         <link>http://www.web2solidarite.org/xn/detail/2341894:BlogPost:7817</link>
         <description>&lt;a rel=&quot;nofollow&quot; target=&quot;_blank&quot; href=&quot;http://web2solidarite.ning.com/forum/topics/reemploi-recyclage-quelle&quot;&gt;&lt;img src=&quot;http://api.ning.com/files/-mukSz3HNullGZaNqYat9nE9C7nsArTcP1VJyQ8*K6tSZNDby*ninWVnardMeDgUJpek*7iy33wEQdTQyGfCj-qAKr3aBVqI/TtireDebatW2S.jpg&quot; alt=&quot;&quot; width=&quot;450&quot; height=&quot;142&quot;/&gt;&lt;/a&gt;</description>
         <author>David</author>
         <guid isPermaLink="false">tag:www.web2solidarite.org,2009-04-03:2341894:BlogPost:7817</guid>
         <pubDate>Fri, 03 Apr 2009 07:00:00 -0700</pubDate>
      </item>
      <item>
         <title>Face à face : Les acteurs de la filière du recyclage et du réemploi informatique témoignent de leurs activités sur web2solidarité</title>
         <link>http://www.web2solidarite.org/xn/detail/2341894:BlogPost:8916</link>
         <description>&lt;p style=&quot;text-align:left;&quot;&gt;&lt;img src=&quot;http://api.ning.com/files/0oCdq6U5DNGQkDVNk9K*dHQM*d8DpgzzJs4UF2Gbi-cufovzIO4OzBLRj73rzBvoDDuY5JwPUPfF5NTlQxwp0xFikhYcxf-p/dbatremploi.JPG&quot; alt=&quot;&quot; width=&quot;452&quot; height=&quot;125&quot;/&gt;&lt;/p&gt;
Dans le cadre du débat sur le réemploi et le recyclage du matériel informatique, nous avons réalisé une série d’entretiens (questions-réponses) avec des invités témoins. Cet article propose un condensé de l’intervention de chacun de ces acteurs, à travers un focus sur les idées fortes qui ressortent de leurs témoignages.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&lt;font color=&quot;#3D7A3E&quot;&gt;&lt;b&gt;Cheikhou Gassama&lt;/b&gt;&lt;/font&gt; : « Le gouvernement du Sénégal entend mettre au devant la gestion écologiquement rationnelle et c’est pourquoi il envisage de mettre sur pied une filière viable pour garantir et protéger la santé et préserver l’environnement une fois que le matériel informatique est en fin de vie. [...] &lt;b&gt;Pour moi, optimiser la gestion des e-déchets c’est les gérer de la collecte au traitement ultime en passant bien entendu par la valorisation. SENECLIC à travers les parties prenantes telles que : le secteur privé, les producteurs, les recycleurs, ong, universitaires (institut des sciences de l’environnement) est conscient de cet état de fait [...] Le centre des handicapés au travail (CHAT) est un passage obligé dans la lutte contre la fracture numérique car les machines une fois collectées passent au CHAT où elles sont reconditionnées avant d’être acheminées dans les écoles&lt;/b&gt; ».(&lt;a rel=&quot;nofollow&quot; target=&quot;_blank&quot; href=&quot;http://www.web2solidarite.org/forum/topics/reemploi-recyclage-quelle?page=3&amp;amp;commentId=2341894%3AComment%3A8478&amp;amp;x=1#2341894Comment8478&quot;&gt;Lire l'intégralité du témoignage de Cheikhou&lt;/a&gt;)&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&lt;font color=&quot;#3D7A3E&quot;&gt;&lt;b&gt;Fabricia Devignes&lt;/b&gt;&lt;/font&gt; : « Dans le cas du Sénégal, il est actuellement impossible de parler d’un circuit formel de recyclage des e-déchets car la grande majorité des activités de reconditionnement se font de façon informelle, et à un stade plutôt artisanal et destiné à un marché artisanal. [...]. &lt;b&gt;Les deux principales stratégies que l’on peut adopter pour garantir une gestion correcte de ce matériel sont le retour au pays expéditeur (ici le problème du coût du retour des e-déchets, et le respect des normes nationales et européennes sont à prendre en compte) et l’utilisation ou la construction d’installations locales de recyclage des e-déchets&lt;/b&gt; [...] Les 2 stratégies peuvent être combinées : exploiter le système de recyclage local pour les métaux, le cuivre, les matières plastiques, et retourner les matériaux dangereux en Europe (écrans TRC, cartes mères). Notre projet (« D&lt;i&gt;es claviers pour tous? Oui mais pas à n’importe quel prix. Vers une solidarité numérique responsable&lt;/i&gt;) vise à encourager des comportements de consommation des TIC plus responsables, c’est à dire moins systématiquement guidés par des arguments marketing, ainsi que des conceptions de la solidarité internationale s’entendant au-delà du simple don ».(&lt;a rel=&quot;nofollow&quot; target=&quot;_blank&quot; href=&quot;http://www.web2solidarite.org/forum/topics/reemploi-recyclage-quelle?page=3&amp;amp;commentId=2341894%3AComment%3A8719&amp;amp;x=1#2341894Comment8719&quot;&gt;Lire l'intégralité du témoignage de Fabricia&lt;/a&gt;)&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&lt;font color=&quot;#3D7A3E&quot;&gt;&lt;b&gt;Fred Bordage&lt;/b&gt;&lt;/font&gt; : «Les flux de DEEE finissent de toutes façons en Chine, Afrique, etc...Il me semble indispensable de voter et appliquer des lois locales aussi strictes que les directives européenne (RoHS, WEEE, EuP, etc.) pour interdire les décharges sauvages, la production d'alimentations électriques sous-efficaces, etc. Autant éviter le trafic et les pollutions en tentant de développer une filière correctement encadrée. &lt;b&gt;Peut-être faut-il aussi accepter que des sociétés comme HP ou Dell s'installent dans ces pays pour profiter d'une main d'œuvre bon marché en échange de la mise en place d'un cadre économique et écologique pour le retraitement des DEEE. [...] Les constructeurs devraient se saisir du marché du matériel reconditionné (…). Ils pourraient passer peu à peu d'un modèle économique de produit à celui de service&lt;/b&gt;. Le même PC serait loué le plus longtemps possible à différentes entreprises / particuliers en fonction de leur niveau d'attente ».(&lt;a rel=&quot;nofollow&quot; target=&quot;_blank&quot; href=&quot;http://www.web2solidarite.org/forum/topics/reemploi-recyclage-quelle?page=1&amp;amp;commentId=2341894%3AComment%3A8711&amp;amp;x=1#2341894Comment8711&quot;&gt;Lire l'intégralité du témoignage de Fred&lt;/a&gt;)&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&lt;font color=&quot;#3D7A3E&quot;&gt;&lt;b&gt;Laurent Alliod&lt;/b&gt;&lt;/font&gt; : « Actuellement le recyclage des ordinateurs est très souvent synonyme de destruction or l'informatique est le seul domaine pour lequel le consommateur est obligé de jeter du matériel qui fonctionne encore. [...] &lt;b&gt;La solution DotRiver consiste à enlever les logiciels de l'ordinateur et les mettre sur un gros ordinateur (un serveur). En utilisant, sur le serveur, des logiciels appropriés et open source (moins consommateur de ressources) on peut avec 2Go de mémoire faire travailler une dizaine de personnes alors qu'un PC pour une seule personne nécessite lui aussi 2 Go de mémoire.&lt;/b&gt;&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Le fait que DotRiver permette de réduire très fortement le coût de l'informatique et que notre société soit reconnue par l'Agence de l'Environnement et de la Maitrise de l'Energie (Ademe) pour la prévention des déchets en informatique nous permet d'avoir également de nombreuses entreprises ou des grands groupes parmi nos clients. [...] La technologie de DotRiver est complètement transférable dans n'importe quel pays du monde ... nous proposons déjà notre solution en plusieurs langues. [...] &lt;b&gt;En fait dans les pays du Nord nous avons quelquefois des blocages car nous changeons un peu les habitudes des utilisateurs or dans les pays du Sud dans lesquels l'informatique n'est pas très présente ces habitudes n'existent pas et c'est donc encore plus facile&lt;/b&gt;. Par exemple en France nous remportons de nombreux succès dans les écoles car les enfants n'ont pas encore d'habitude. Le fait que DotRiver permette de réduire très fortement le coût de l'informatique et que notre société soit reconnue par l'Agence de l'Environnement et de la Maîtrise de l'Energie (Ademe) pour la prévention des déchets en informatique nous permet d'avoir également de nombreuses entreprises ou des grands groupes parmi nos clients.En France aussi nous essayons de réduire la fracture numérique grâce à l'innovation de nos solutions économiques et écologiques (logements sociaux, travail des handicapés, ...) ». (&lt;a rel=&quot;nofollow&quot; target=&quot;_blank&quot; href=&quot;http://www.web2solidarite.org/forum/topics/reemploi-recyclage-quelle?page=3&amp;amp;commentId=2341894%3AComment%3A8657&amp;amp;x=1#2341894Comment8657&quot;&gt;Lire l'intégralité du témoignage de Laurent&lt;/a&gt;)&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&lt;font color=&quot;#3D7A3E&quot;&gt;&lt;b&gt;Inès Covi Temimi&lt;/b&gt;&lt;/font&gt;: « En Tunisie, les plastiques sont collectés par des recycleurs de plastiques, qui les trient, les broient et les revendent sur le marché local tunisien ou à l'export. Mais en ce qui concerne le traitement des cartes électroniques, et afin de retirer les métaux précieux qu'elles contiennent, il faut des machines spécialisées qui coûtent cher et que seul quelques pays européens possèdent. La solution consiste à collecter ces cartes électroniques (gestion spéciale), en vue de les vendre à l'exportation.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Il y a également la gestion des écrans crt, et leur recyclage. L'écran contient une matière ( sous forme de poudre ) toxique et cancérigène ( cadmium ) et il y a un traitement spécial pour l'élimination de ce déchet.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&lt;b&gt;Les vieux ordinateurs, vieux pour certains peuvent servir à d'autres; avec la Technologie L.T.S.P. (Linux Terminal Server Project ), vous pouvez redonnez une seconde vie à des PI sans disque dur; alors ne jetez rien et pensez aux petits écoliers, aux cybercafés, aux centres de formation&lt;/b&gt; ».(&lt;a rel=&quot;nofollow&quot; target=&quot;_blank&quot; href=&quot;http://www.web2solidarite.org/forum/topics/reemploi-recyclage-quelle?page=2&amp;amp;commentId=2341894%3AComment%3A8741&amp;amp;x=1#2341894Comment8741&quot;&gt;Lire l'intégralité du témoignage d'Inès&lt;/a&gt;)&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&lt;font color=&quot;#3D7A3E&quot;&gt;&lt;b&gt;Sanou&lt;/b&gt;&lt;/font&gt; : «Poursuivant l’objectif de solidarité internationale impulsé par l’Abbé Pierre, les ATELIERS DU BOCAGE se sont engagés au Burkina Faso dans un projet de démantèlement, de recyclage, en somme un projet de gestion écologique des déchets d’équipements électriques et électroniques (DEEE).&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Au Burkina Faso, les activités des ADB se subdivisent en trois volets:&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Volet 1: Solidarité numérique à travers la Vente d'ordinateurs reconditionnés collectés et testés par ADB France à prix social; Volet 2: Collecte et traitement des D3E ; Volet 3: Actions de solidarité et d'entraide communautaire.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&lt;b&gt;L'équipement des pays du sud avec du matériel de seconde main est de nos jours &quot;une&quot; solution pour pallier le manque d'équipements au Burkina Faso comme pour la plupart des pays pauvres. L'extrême pauvreté de la population doublée du désir profond de chacun de se procurer cet outil précieux a fait passer le nombre d'importations de conteneurs d'ordinateurs de 2ème main d'environ 2/mois en 2000 à plus de 10/mois en 2007.&lt;/b&gt;&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Le prix très élevé des ordinateurs neufs se trouve hors de porté de la population surtout si l'on ajoute à ce prix les frais douaniers (plus de 30% de la valeur du produit qui est considéré comme une marchandise de LUXE).&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Cependant, elle n'est pas appropriée si ce transfert n'est pas soutenu ou accompagné par la technologie de traitement en prévision de la fin de la &quot;2ème vie&quot; des ordinateurs. Des promoteurs, conscients du danger que représente cette forme de développement, s'efforcent à travers des initiatives comme la nôtre de freiner ou pallier les dommages». (&lt;a rel=&quot;nofollow&quot; target=&quot;_blank&quot; href=&quot;http://www.web2solidarite.org/forum/topics/reemploi-recyclage-quelle?page=3&amp;amp;commentId=2341894%3AComment%3A8785&amp;amp;x=1#2341894Comment8785&quot;&gt;Lire l'intégralité du témoignage de Sanou&lt;/a&gt;)</description>
         <author>STEBIG Jonathan</author>
         <guid isPermaLink="false">tag:www.web2solidarite.org,2009-04-27:2341894:BlogPost:8916</guid>
         <pubDate>Mon, 27 Apr 2009 08:00:00 -0700</pubDate>
      </item>
      <item>
         <title>&lt;p style=&quot;text-align:left;&quot;&gt;&lt;a rel=&quot;nofollow&quot;&amp;hellip;</title>
         <link>http://www.web2solidarite.org/xn/detail/2341894:BlogPost:9357</link>
         <description>&lt;p style=&quot;text-align:left;&quot;&gt;&lt;a rel=&quot;nofollow&quot; target=&quot;_blank&quot; href=&quot;http://web2solidarite.ning.com/forum/topics/quelles-technologies-et-quels&quot;&gt;&lt;img src=&quot;http://api.ning.com/files/3V812rd*YRYa2Yo4OKo0IS2pf4jcTDpIQVASoNfE4kADFVtvGsAY6w18z0ANmbomqdRPB5R1JFRwjie2OygXZPbSLPW5vbWK/dbatconnect.jpg&quot; alt=&quot;&quot; width=&quot;450&quot; height=&quot;142&quot;/&gt;&lt;/a&gt;&lt;/p&gt;</description>
         <author>David</author>
         <guid isPermaLink="false">tag:www.web2solidarite.org,2009-05-11:2341894:BlogPost:9357</guid>
         <pubDate>Mon, 11 May 2009 09:40:02 -0700</pubDate>
      </item>
      <item>
         <title>A la découverte d'un &quot;Labo...mobile&quot; !</title>
         <link>http://www.web2solidarite.org/xn/detail/2341894:BlogPost:9957</link>
         <description>&lt;p style=&quot;text-align:left;&quot;&gt;&lt;img src=&quot;http://api.ning.com/files/XLsMOniZD0FX9ZT78NvmeAAPppnvqvxDktEXC*PX0S3NMQnvPW4UOv9roibydJV*Y0VBuXACsLGzmIdka-XjeKpZKdy**aeE/albc_labmob.JPG&quot; alt=&quot;&quot; width=&quot;448&quot; height=&quot;336&quot;/&gt;&lt;/p&gt;
Opérant en Afrique (Siège social à Dakar) et en Europe depuis 1997, Labomobile est un collège d'experts internationaux reconnus dans les domaines pointus de télécommunication, des réseaux sans fil, de la voix sur IP et des technologies de eVillage. M. &lt;b&gt;&lt;a rel=&quot;nofollow&quot; target=&quot;_blank&quot; href=&quot;http://www.web2solidarite.org/profile/chimonalberic&quot;&gt;Albéric Chimon&lt;/a&gt;&lt;/b&gt;, Directeur du Labomobile, nous livre ici ses réflexions sur les défis de la connectivité au Sud. Son témoignage, qui se base sur son expertise de terrain et qui met en lumière les &quot;success stories&quot; du Labomobile, apporte un éclairage à notre débat de ce mois.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
- Web2solidarité : &lt;i&gt;&lt;b&gt;Quelles technologies et quels modèles de déploiement pour généraliser l'accès à Internet ?&lt;/b&gt;&lt;/i&gt;&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
- Albéric Chimon : L'Afrique est un continent très riche en ressources humaines et minières mais très pauvres d'esprit car les gens se confinent dans la théorie d'absence de moyens et pleurent tout le temps au lieu de s'entraider ou d'aider les plus faibles à renforcer leur capacité et compétences en matière de développement endogènes et d'adaptation des technologies à la vie réelle ! Comment comprendre que nous avons des ingénieurs agronomes qui restent dans les bureaux climatisés alors que nous avons la famine qui sévit en Afrique ? Comment comprendre que des ingénieurs Télécom refusent d'innover pour régler les problèmes concrets du continent en apportant des solutions innovantes pour l'Afrique ?&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Un exemple très simple est le GSM , on remarque en Afrique que les Gsm ou téléphone cellulaire ont un succès important , mais qu'il existe encore des villages et des zones qui ne sont pas couverts et donc où les opérateurs traditionnels vous demanderont des certaines milliers d'euros ou de dollars pour amener le signal Gsm à 40 à 50 km de la base BST , alors que l'ingénieur Télécom peut se faire former et fabriquer une antenne avec du matériel local qui coûtera environ 100 dollars et non 200.000 dollars et règlera le problème d'un village en entier! C'est là où nous on n'intervient et on essaie d'apporter des solutions concrètes en tenant compte des problèmes socioéconomiques et en sortant du box comme le dise les anglo saxons 'out of the Box '&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Grâce aux technologies bien pensées et adaptées, les cadres africains peuvent apporter des solutions concrètes, tout en améliorant le quotidien des gens. Nous aidons les gens dans l'auto emploi en leur montrant en quelques jours ce qu'ils peuvent faire pour gagner de l'argent avec les technologies de pointes et vous pouvez voir en suivant ces liens les commentaires des différents participants à nos ateliers de formations : www.labomobile.net/rdc et www.labomobile.net/cameroun&lt;br /&gt;
Il est important de retenir que nous africains, nous devrons prendre nos destins en mains de manière intelligente et intégrer les solutions technologiques à nos réalités, tout en aidant les plus faibles à générer des ressources pour leur survie quotidienne.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&lt;p style=&quot;text-align:left;&quot;&gt;&lt;img src=&quot;http://api.ning.com/files/vgn2OjcnAeFmjw0UvAXGDQowRP2roM8i5OfIHnNJEFdaEJ*ozAU3GvAQHOWV2pem1sgXHrhJjWO2F9baM*pl3mm4MTW*6ZMt/labmob.JPG&quot; alt=&quot;&quot; width=&quot;391&quot; height=&quot;356&quot;/&gt;&lt;/p&gt;
&lt;br /&gt;
- Web2solidarité :&lt;b&gt;&lt;i&gt;Vous avez fait de Gorée, le 1er village sans fil d’Afrique. Comment un tel projet a-t-il pu se réaliser ?&lt;/i&gt;&lt;/b&gt;&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
- Albéric Chimon : Le projet a été réalisé grâce à une entente entre la mairie de Gorée et Labomobile. Nous avons apporté sous fonds propres l'ensemble du matériel, l'expertise et nous avons fait l'installation. La mairie a apporté l'appui logistique. Nous sommes prêts à répéter l'expérience ailleurs en Afrique.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
- Web2solidarité : &lt;b&gt;&lt;i&gt;Quelles sont les difficultés rencontrées sur ce projet ?&lt;/i&gt;&lt;/b&gt;&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
- Albéric Chimon : La plus grosse difficulté, ce sont les opérateurs de Télécom et de régulation qui nous ont demandé d'arrêter la diffusion du signal car ils nous considèrent comme un concurrent. Mais nous, nous faisons de la solidarité numérique et du 'social entrepreunariat' pour réduire la fracture numérique et montrer qu'en Afrique, c'est possible même avec peu de moyens de faire de grande choses.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Le plus gros problème du wifi en zone francophone, c'est la régulation et il faut l’aborder très tôt et négocier ou travailler avec des opérateurs qui, souvent, demandent un coût exorbitant pour installer un réseau qui coûte dix fois ou voire 100 fois moins chers si c'est fait dans une approche de solidarité numérique. Malgré tout cela et comparé aux autres pays africains, le Sénégal demeure un très bon exemple à suivre en Afrique francophone à part ces quelques difficultés.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
- Web2solidarité : &lt;b&gt;&lt;i&gt;En dehors de ce projet, quelles sont les autres réalisations de Labomobile qui peuvent être citées comme des exemples de bonnes pratiques en terme de connexion, d’interconnexion, de formation et de renforcement des capacités dans le domaine des télécommunications en Afrique ?&lt;/i&gt;&lt;/b&gt;&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
- Albéric Chimon : Nos réalisations sont nombreuses. Pour avoir une idée, voici le site de nos &lt;b&gt;&lt;a rel=&quot;nofollow&quot; target=&quot;_blank&quot; href=&quot;http://www.labomobile.net/mprojets&quot;&gt;projets en cours&lt;/a&gt;&lt;/b&gt;&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Nous avons aussi installé &lt;a rel=&quot;nofollow&quot; target=&quot;_blank&quot; href=&quot;http://www.labomobile.net/success_story/ucadbon.pdf&quot;&gt;&lt;b&gt;le plus grand réseau wifi de l'Afrique francophone&lt;/b&gt;&lt;/a&gt; à l'Université UCAD de Dakar, un géant hotspot pour 80.000 étudiants !!!&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Nous avons également installé des hotspot pour l'éducation en Guinée, au Bénin, au Cameroun....(Voir notre &quot;&lt;a rel=&quot;nofollow&quot; target=&quot;_blank&quot; href=&quot;http://www.labomobile.net/&quot;&gt;success story&lt;/a&gt;&quot;)&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
En ce qui concerne la formation (voir les &lt;a rel=&quot;nofollow&quot; target=&quot;_blank&quot; href=&quot;http://www.labomobile.net/rdc&quot;&gt;tout derniers en date&lt;/a&gt;), notre modèle de formation apporte les deux tiers de revenus au pays et nous, nous ne gardons que le tiers.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
- Web2solidarité : &lt;b&gt;&lt;i&gt;Vous proposez une solution innovante, notamment le kit E-Case ? De quoi s’agit-il concrètement et quel est le public ciblé par cette innovation ?&lt;/i&gt;&lt;/b&gt;&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
- Albéric Chimon : La solution E-case est très simple : elle règle trois problème à la fois, le problème d’électricité, d'Internet et de téléphone ! Donc concrètement, quand je suis dans un village où il n'y a pas d'Internet, ni de téléphone, ni d’électricité , le kit E-case apporte ces trois choses à la fois !&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&lt;a rel=&quot;nofollow&quot; target=&quot;_blank&quot; href=&quot;http://www.addthis.com/bookmark.php&quot;&gt;&lt;img src=&quot;http://s9.addthis.com/button1-share.gif&quot; width=&quot;125&quot; height=&quot;16&quot; border=&quot;0&quot; alt=&quot;&quot;/&gt;&lt;/a&gt;&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&lt;p style=&quot;text-align:left;&quot;&gt;&lt;img src=&quot;http://api.ning.com/files/vgn2OjcnAeEzYufftORVFQhPKbYlDcU7bqsmHhofTwxGtj2MQY5y15aU5PIVQefi508wvLixs4bsx6kh1*yuk*EL6j2pRYT6/labomobile.net.JPG&quot; alt=&quot;&quot; width=&quot;772&quot; height=&quot;171&quot;/&gt;&lt;/p&gt;</description>
         <author>Destiny</author>
         <guid isPermaLink="false">tag:www.web2solidarite.org,2009-05-26:2341894:BlogPost:9957</guid>
         <pubDate>Tue, 26 May 2009 10:00:00 -0700</pubDate>
      </item>
      <item>
         <title>Connexions, interconnexions et connectivité...:</title>
         <link>http://www.web2solidarite.org/xn/detail/2341894:BlogPost:10186</link>
         <description>&lt;b&gt;Le point de vue d'Annie Chéneau-Loquay, Directrice de recherche au CNRS&lt;/b&gt;&lt;br /&gt;
&lt;p style=&quot;text-align:left;&quot;&gt;&lt;img src=&quot;http://api.ning.com/files/OkeKLqf1pMPens9iBtzztVFKul4YN9Fj8gNIsLu1hbAYGGmKHj0wFmIQ5utINS7gMVVOLTBaiHeWNVbRxnov4TSdcuvw5vSH/question_acl.JPG&quot; alt=&quot;&quot; width=&quot;448&quot; height=&quot;152&quot;/&gt;&lt;/p&gt;
Directrice de recherche au CNRS au &lt;a rel=&quot;nofollow&quot; target=&quot;_blank&quot; href=&quot;http://cean.sciencespobordeaux.fr/indexbon.htm&quot;&gt;Centre d'études d'Afrique Noire&lt;/a&gt; de l'Institut d'études politiques de Bordeaux (UMR5115 du CNRS), &lt;a rel=&quot;nofollow&quot; target=&quot;_blank&quot; href=&quot;http://www.web2solidarite.org/profile/AnnieCheneau_Loquay&quot;&gt;Annie CHENEAU-LOQUAY&lt;/a&gt; a créé le programme &lt;a rel=&quot;nofollow&quot; target=&quot;_blank&quot; href=&quot;http://www.africanti.org/&quot;&gt;Africanti&lt;/a&gt; en 1998. Il s'agit d'un observatoire sur les modes d’insertion des TIC dans les suds tout particulièrement en Afrique. Elle coordonne également le groupement de recherche international du CNRS, le &lt;a rel=&quot;nofollow&quot; target=&quot;_blank&quot; href=&quot;http://www.gdri-netsuds.org/&quot;&gt;GDRI Netsuds&lt;/a&gt; créé en 2005, qui compte 13 laboratoires associés en Europe et en Afrique et porte sur les politiques et modes d’appropriation des TIC dans les Suds. En tant que géographe portant beaucoup d'intérêt aux questions de connectivité internationale et après avoir organisé en 2007 un Symposium sur l'Accès aux TIC et service universel en Afrique Sub-saharienne, Annie Chéneau-Loquay nous livre ici son point de vue sur les enjeux et défis de connexion et d'interconnexion de réseaux de télécommunications.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
- Web2solidarité : &lt;i&gt;Un abonné japonais à l’Internet haut débit à 100 Mo/s dispose d’autant de connectivité internationale que l’ensemble des 45 pays les moins bien connectés. Vu l’état actuel de la connectivité internationale, peut-on dire que les « autoroutes de l’information » ne se trouvent que dans les pays riches et industrialisés du nord ? Quels sont aujourd’hui les principaux obstacles à l’accès universel aux TIC en Afrique?&lt;/i&gt;&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
- Annie-Chéneau-Loquay : Puisque on en est dans les pays riches à déployer l'accès à très haut débit , oui les autoroutes sont au nord, mais heureusement on peut aussi circuler sur de multiples petites routes et rejoindre les grandes. En Afrique l'équipement en haut débit progresse mais de manière très différenciée. &lt;b&gt;Selon l'IUT, &quot;l’Afrique a régressé pour ce qui concerne la connectivité. Alors que l’on compte quatre fois plus de téléphones mobiles que de téléphones fixes, un peu moins de quatre africains sur 100 ont un accès à Internet ; la pénétration du haut débit reste au dessous de 1%&quot;.&lt;/b&gt; Les principaux obstacles sont d'abord d'ordre politique. S'il n'y a pas une volonté politique, de la régulation et des investissements coordonnés, c'est l'anarchie. Certes la RDC a fait un saut technologique grâce à la téléphonie mobile déployée par plusieurs opérateurs mais y a t-il maintenant des accords pour distribuer le trafic entre eux où faut il encore plusieurs téléphones? En Guinée on ne peut développer le Wimax car les fréquences sont piratées en l'absence de régulation efficace . &lt;b&gt;Autre obstacle bien sûr les coûts, connecter des populations isolées ou dispersées dans les campagnes coûte plus cher qu'en ville et les opérateurs privés hésitent à y investir.&lt;/b&gt; Une VSAT pour un cybercafé est un gouffre financier insupportable. Des partenariats public privé sont nécessaires et penser en terme d'aménagement numérique des territoires et donc mener des actions concertées et coordonnées.&lt;br /&gt;
&lt;b&gt;Le manque de techniciens compétents formés aux innovations techniques est aussi un obstacle, pour l'installation et pour la maintenance. Et puis bien sûr l'analphabétisme considérable. Et n'oublions pas la question de l'énergie, il faut coupler les projets telecom avec l'électrification.&lt;/b&gt;&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&lt;p style=&quot;text-align:left;&quot;&gt;&lt;img src=&quot;http://api.ning.com/files/OkeKLqf1pMNBEMqgxO-HVxbImQ2-iIxBHxt5RjZ99aXmjqZkgAvR-puQC2fk9WI3VZeu0ktl6YBm338XZBEhlKoj8BR5mTER/vsat.jpg&quot; alt=&quot;&quot; width=&quot;500&quot; height=&quot;379&quot;/&gt;&lt;/p&gt;
&lt;br /&gt;
- Web2solidarité : &lt;i&gt;Etes-vous plutôt « pro-Câbles » ou « pro-satellites » ? Y a-t-il un enjeu réel lié à la combinaison de ces technologies et à la coopération entre les opérateurs du Nord et du Sud ?&lt;/i&gt;&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
- Annie Chéneau-Loquay : &lt;b&gt;Les câbles sont plus adaptés aux zones côtières, les plus peuplées,&lt;/b&gt; mais l'Afrique est un continent massif et les satellites offrent une couverture partout, et puis il est plus complexe d'installer une fibre qui requiert une association entre des acteurs multiples, SAT 3 a réuni un consortium de 36 opérateurs du nord et d'Afrique. Le cable Eassy le chainon manquant en Afrique de l'Est qui prévoit un accès ouvert à tous et pas seulement aux premiers entrants (voir &lt;a rel=&quot;nofollow&quot; target=&quot;_blank&quot; href=&quot;http://www.africanti.org/spip.php?page=article&amp;amp;id_article=4#sommaire_3&quot;&gt;mon article&lt;/a&gt; ) n'est toujours pas posé et jusqu'à dix projets concurrents de fibres sont annoncés (voir http://manypossibilities.net/african-undersea-cables/) ce qui implique un gaspillage énorme et une surcapacité considérable même si la plupart ne verront jamais le jour. Les projets de satellites ont encore de belles perspectives surtout si la qualité augmente (problèmes de latence). Les prix ont considérablement baissé depuis deux ans.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
- Web2solidarité : &lt;i&gt;Entre global et local, quelle est, selon vous, l’échelle la plus pertinente pour le positionnement de l’Etat Africain face aux enjeux de déploiement et de régulation des réseaux de télécommunication ?&lt;/i&gt;&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
- Annie Chéneau-Loquay : &lt;b&gt;L'Etat est à une échelle pivot sur laquelle tout repose. Il doit à la fois savoir négocier avec les opérateurs des multinationales pour la connexion internationale et participer aux débats mondiaux et faciliter le travail des opérateurs locaux en agissant pour le bien du plus grand nombre et l'équité sociale et territoriale.&lt;/b&gt;&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
- Web2solidarité : &lt;i&gt;Vous avez confié dans un entretien au Magazine InternetActu.net : «[...] Ce qui sert le plus en Afrique, c’est la voix : la radio y est prépondérante, la téléphonie mobile explose, Skype fait un tabac... alors que l’internet, l’écrit, c’est plus difficile, ça s’adresse à des gens cultivés, ou à des ONG, pas vraiment aux paysans... ».&lt;br /&gt;
Les solutions pour améliorer la connectivité dans les pays du Sud doivent-elles donc s'appuyer essentiellement sur les usages et les technologies liées à la communication orale ?&lt;/i&gt;&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
- Annie Chéneau-Loquay : C'est tout naturellement ce qui se passe mais peut on croire que le téléphone mobile xième génération répondra au problème. Les lobbys sont puissants. &lt;b&gt;Le téléphone mobile sera t-il l'ordinateur ? Je crois que ce ne peut être qu'un palliatif, même si on peut payer et écrire avec. Internet est de plus en plus le vecteur des connaissances et on ne pourra pas vraiment éviter de savoir lire pour s'en servir, sauf à passer par des écrivains publics les médiateurs.&lt;/b&gt; Au Nord, on déploie des réseaux de fibres pour Internet faudrait il le refuser au Sud ? La combinaison des techniques comme le dit Michel Cornu serait la meilleure solution.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
(&lt;i&gt;Propos recueillis par Destiny Tchéhouali&lt;/i&gt;)&lt;br /&gt;
&lt;a rel=&quot;nofollow&quot; target=&quot;_blank&quot; href=&quot;http://www.addthis.com/bookmark.php&quot;&gt;&lt;img src=&quot;http://s9.addthis.com/button1-share.gif&quot; width=&quot;125&quot; height=&quot;16&quot; border=&quot;0&quot; alt=&quot;&quot;/&gt;&lt;/a&gt;</description>
         <author>Destiny</author>
         <guid isPermaLink="false">tag:www.web2solidarite.org,2009-06-02:2341894:BlogPost:10186</guid>
         <pubDate>Tue, 02 Jun 2009 04:00:00 -0700</pubDate>
      </item>
      <item>
         <title>Le haut débit, un facteur clé de croissance dans les pays en développement</title>
         <link>http://www.web2solidarite.org/xn/detail/2341894:BlogPost:11003</link>
         <description>&lt;img src=&quot;http://api.ning.com/files/-JP6oA4a*jCZT-n*dJGgyQz8MRGfOKImQTfRFfaj6Fim8Cpp5QXLhvIHkPj8X6rm4ChRox5l6SPen1-*H82qn63gLiKGUwvM/frise.jpg&quot; alt=&quot;&quot; width=&quot;450&quot; height=&quot;180&quot;/&gt;&lt;br /&gt;
Selon un nouveau rapport publié par le Groupe de la &lt;a rel=&quot;nofollow&quot;&gt;Banque mondiale&lt;/a&gt;, l’accès aux services internet et de téléphonie mobile de qualité et bon marché permet le développement des économies et des sociétés à tous les niveaux.&lt;br /&gt;
Intitulé &lt;b&gt;information et communications au service du développement : Étendre leur rayon d’action et accroître leur impact&lt;/b&gt;, &lt;a rel=&quot;nofollow&quot; target=&quot;_blank&quot; href=&quot;http://siteresources.worldbank.org/EXTIC4D/Resources/5870635-1242066347456/IC4D09_Overview_French.pdf&quot;&gt;ce rapport&lt;/a&gt; examine de manière approfondie les divers impacts que les technologies de l’information et des communications (TIC) ont sur la croissance économique dans les pays en développement. Il conclut notamment qu’une hausse de &lt;b&gt;10 points de pourcentage du nombre de connexions internet à haut débit s’accompagne d’un surplus de croissance économique de 1,3 point de pourcentage&lt;/b&gt;. Il cite également la téléphonie mobile comme étant le moyen le plus déterminant qui soit pour atteindre, en vue de leur fournir des services publics et privés, des centaines de millions d’habitants de zones rurales et isolées dans l’ensemble du monde en développement&lt;br /&gt;
&lt;img src=&quot;http://api.ning.com/files/y2F9jou7zzEKHd14eYzHCkfK734NxBhJNW9CRqCbVzzCMUpc9rThijX7*qHBZDjBRH-lP1pKMOEf7eFkfh-bZhxtQbju-A3q/graphique.jpg&quot; alt=&quot;&quot; width=&quot;400&quot; height=&quot;312&quot; style=&quot;float:left;&quot;/&gt;&lt;br /&gt;
« Le nombre d’utilisateurs de l’internet a décuplé entre 2000 et 2007 dans les pays en développement, et on y compte aujourd’hui plus de 4 milliards d’abonnés au téléphone mobile », fait observer Mohsen Khalil, directeur du Département des technologies de l’information et des communications mondiales du Groupe de la Banque. « Ces technologies offrent d’énormes possibilités. &lt;b&gt;Les gouvernements peuvent travailler au côté du secteur privé pour accélérer le déploiement des réseaux à large bande, et pour en étendre l’accès aux consommateurs à faibles revenus.&lt;/b&gt; »&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
La technologie à large bande sert aussi de base pour les industries de services informatiques locales, ce qui crée des emplois pour les jeunes, renforce les niveaux de productivité et les exportations, et favorise l’intégration sociale. Il y a là une opportunité en grande partie inexploitée que les pays en développement devraient saisir, moins de 15 % du marché potentiel mondial des industries de services informatiques étant effectivement utilisé aujourd’hui. Et ce marché représentait près de 500 milliards de dollars en 2007.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
« C’est aux pays d’encourager de manière proactive le développement des industries de services informatiques locales au moyen de politiques et d’incitations destinées aux entrepreneurs et au secteur privé, et d’investissements en matière de main-d’œuvre qualifiée et d’infrastructure », souligne pour sa part Christine Zhen-Wei Qiang, directrice de la publication pour ce rapport et économiste à la Banque mondiale.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
L’ouvrage présente par ailleurs de nouvelles données empiriques réunies dans des pays comme le Brésil, le Ghana ou l’Inde et montrant que des États modernes et technologiquement au point peuvent devenir plus efficaces, transparents et aptes à répondre aux besoins. &lt;b&gt;Une enquête réalisée dans plus de 30 pays révèle que la réussite des initiatives de e-gouvernement passe par des changements, en termes d’organisation et de comportements, qui doivent être le fruit d’un engagement politique de haut niveau et d’une coordination effective&lt;/b&gt;.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
« L’accès à la technologie à large bande vient compléter les fondations en termes d’information pour une économie moderne, et il doit être un élément prioritaire des plans de développement à l’échelon national », explique Katherine Sierra, vice-présidente pour le développement durable à la Banque. « Les gouvernements peuvent jouer un rôle essentiel pour ce qui est d’élargir cet accès par le biais de politiques et d’incitations propres à encourager la concurrence et l’investissement privé. »&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Ce rapport s’appuie sur l’expérience tirée par la Banque de sa profonde implication dans ce secteur. &lt;b&gt;Le Groupe de la Banque est en effet le plus gros bailleur de fonds international dans le domaine des &lt;a rel=&quot;nofollow&quot;&gt;TIC pour le développement&lt;/a&gt;&lt;/b&gt;, les projets et activités qu’il finance à ce niveau dans plus de 100 pays représentant un portefeuille de plus de 3 milliards de dollars.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&lt;img src=&quot;http://api.ning.com/files/-JP6oA4a*jDVkUHAOugnzqeDiPa7tFbmT7zVeZNQz11Mf0K7ZuXYu-tjGRdG-RVwaHpuPIoVMPBa42tiUoggZnxhoQY3Cnfx/images.jpg&quot; alt=&quot;&quot; width=&quot;60&quot; height=&quot;60&quot; style=&quot;float:left;&quot;/&gt;&lt;a rel=&quot;nofollow&quot; target=&quot;_blank&quot; href=&quot;http://siteresources.worldbank.org/EXTIC4D/Resources/5870635-1242066347456/IC4D09_Overview_French.pdf&quot;&gt;&lt;br /&gt;
&lt;b&gt;Rapport au format pdf&lt;/b&gt;&lt;/a&gt;</description>
         <author>David</author>
         <guid isPermaLink="false">tag:www.web2solidarite.org,2009-07-03:2341894:BlogPost:11003</guid>
         <pubDate>Fri, 03 Jul 2009 02:00:00 -0700</pubDate>
      </item>
      <item>
         <title>E-demain, c'est aujourd'hui</title>
         <link>http://www.web2solidarite.org/xn/detail/2341894:BlogPost:11108</link>
         <description>&lt;p style=&quot;text-align:left;&quot;&gt;&lt;img src=&quot;http://api.ning.com/files/xbxrwjxDharO0*8v-bJIMh7XHNNRiF0Xthdjk7MjRvIpL-HUUkXw8BZboQ73spzM00D6lh1asJdxr8RUUuSEZ6-D99KGz*Ya/spindetails.jpg&quot; alt=&quot;&quot; width=&quot;500&quot; height=&quot;372&quot;/&gt;&lt;/p&gt;
&lt;i&gt;(source &lt;a rel=&quot;nofollow&quot; target=&quot;_blank&quot; href=&quot;http://coconutwireless.files.wordpress.com/2009/04/spin-ppt.pdf&quot;&gt;présentation&lt;/a&gt; de SPIN SA)&lt;/i&gt;&lt;br /&gt;
Samedi dernier, j'avais bien acheté &quot;l'Indépendant&quot; et découvert le projet de la coopération chinoise de connecter tous les services du gouvernement mais j'avais oublié d'acheter le &quot;Daily Post&quot;, or celui-ci faisait sa une sur une nouvelle très importante : la décision de relier le Vanuatu par câble fibre optique sous marin à partir de la Nouvelle Calédonie qui est déjà reliée à l'Australie (câble &quot;Gondwana&quot;). Ce câble s'inscrit dans le réseau SPIN (South Pacific Islands Network), soutenu par le consortium fraçais SPIN SA. Les contrats devrait être finalisés en août et donc les travaux pourront commencer en 2010. Le Vanuatu bénéficiera d'une aide de la Banque Européenne d'Invenstissement (BEI) et de l'Agence Française de Développement (AFD) pour couvrir les 230 millions de vatu d'investissement (=1 543 600 euros). Ce câble ne s'arrêtera pas à Port Vila mais poursuivra sa route jusqu'en Polynésie Française en passant par Fidji et divers îles de cette région. Et Papetee devrait, dès 2010, être relié à Hawaï par câble sous-marin (câble &quot;Honotua&quot;). Bref la boucle sera bouclée et le haut débit fera le tour de la terre ! Le Pacifique avait été la dernière région du monde à être colonisée par les hommes et elle restait la dernière à ne pas connaître le haut débit ; cela sera donc bientôt chose faite.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&lt;p style=&quot;text-align:left;&quot;&gt;&lt;img src=&quot;http://api.ning.com/files/xbxrwjxDhapVPH3lt7YMrhwPxJA-sdxa9H4HnHNKiEtR4LuAl1-aTlYVmYXrbxL5dr7YWnHBmkpWDkPKGpifQxycDyAFBhF5/spindetails2.jpg&quot; alt=&quot;&quot; width=&quot;499&quot; height=&quot;363&quot;/&gt;&lt;/p&gt;
&lt;i&gt;(source &lt;a rel=&quot;nofollow&quot; target=&quot;_blank&quot; href=&quot;http://coconutwireless.files.wordpress.com/2009/04/spin-ppt.pdf&quot;&gt;présentation&lt;/a&gt; de SPIN SA)&lt;/i&gt;&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Ce câble a une capacité nominale de 640 Gbits/s !!! Nouméa n'en consomme pour l'instant que 1 Gbits/s, et il reste donc bien de la place sur la bande. Cela ouvre des perspectives très intéressantes en matière d'éducation. Dans la région du Pacifique Sud, &lt;a rel=&quot;nofollow&quot; target=&quot;_blank&quot; href=&quot;http://web2solidarite.ning.com/profiles/blogs/petit-point-sur-la-situation&quot;&gt;la formation est distance&lt;/a&gt; est le mode de formation majoritaire pour les études universitaires et le centre de cette vie universitaire se trouve sur la campus de l'Université du Pacifique Sud (USP) à Suva, capitale de Fidji. La coopération japonaise est train d'accompagner l'USP dans la création d'un &lt;a rel=&quot;nofollow&quot; target=&quot;_blank&quot; href=&quot;http://www.fst.usp.ac.fj/news/story.php?id=241&quot;&gt;important centre sur les nouvelles technologies&lt;/a&gt; (30 M USD). Ce centre assurera la diffusion des contenus vers les campus situés dans les 12 états membres de cette université. Pour l'instant, cette diffusion se fait par le réseau satellite de l'USP, USPnet, mais celui-ci est soumis à une très forte demande et les usagers se plaignent fréquemment du débit. Une large partie des cours à distance se fait encore, à l'ancienne, sur la base de la diffusion de supports imprimés ; il s'agit donc de cours assez statiques. Une connexion large permet de passer à des cours 100% en ligne, plus interactifs, avec possibilité de développer des activités en mode synchrone et donc des activités de groupe qui manquent généralement dans la formation à distance traditionnelle. Bien sûr, toutes les îles ne seront pas reliées au câble mais la bascule d'une partie du trafic vers celui-ci devrait permettre de soulager d'autant le réseau satellite et donc améliorer le débit même dans les points d'accès les plus reculés.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Dans les autres applications possibles, il y a aussi la télé-médecine. Pour des pays comme le Vanuatu qui ne pourront jamais supporter l'investissement nécessaire pour accéder aux nouvelles mais couteuses techniques médicales, cela peut être aussi une bonne chance de faire un bond en avant.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Nous serons passés en 5 ans du petit chemin vicinal à 64Kbit/s à l'autoroute de plusieurs Gbits/s ! Il va donc être temps de remplacer nos vieilles charrettes par des véhicules rapides, fiables, confortables et surtout il va falloir former des chauffeurs et des mécaniciens pour s'en tirer profit !</description>
         <author>d'Ornano Sébastien</author>
         <guid isPermaLink="false">tag:www.web2solidarite.org,2009-07-07:2341894:BlogPost:11108</guid>
         <pubDate>Tue, 07 Jul 2009 14:30:00 -0700</pubDate>
      </item>
      <item>
         <title>Le Rac : une alternative en milieu rural</title>
         <link>http://www.web2solidarite.org/xn/detail/2341894:BlogPost:11222</link>
         <description>&lt;p style=&quot;text-align:left;&quot;&gt;&lt;img src=&quot;http://api.ning.com/files/EZy0qkUGPvaS6oyxiABieVvEAnHqodm0ZleWe4ijjdvPaBEnhUY6dE*-Rza2QlYCN*yeIhpttNRn2WV4yDAt8tqB6hkv1CSp/ram.jpg&quot; alt=&quot;&quot; width=&quot;500&quot; height=&quot;375&quot;/&gt;&lt;/p&gt;
Les habitants du mandé utilisent cette technologie pour diffuser les informations relatives aux prix du marché céréalier, les convocations pour les réunions, la metéo etc.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Avant l'arrivée du RAC, les habitants de ces localités utilisaient pour véhiculer les informations : les communiqués radio, les messages de bouches à oreilles, et les déplacements par des vélos et des mobylettes. Dans la pratique ces moyens ont montré leurs limites car très souvent, les lettres n’arrivaient pas à destination ou accusaient souvent de grand retard.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Aussi les informations transmises par les forains étaient pour la plupart déformées ou la personne mandatée à cet effet oubliait de passer le message. D’où la nécessité de faire recourir à d’autres moyens de communications plus efficaces.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Face à ces différents problèmes, L’ONG 3AG (Association d’Aide et Appui aux groupements ruraux et urbain), et la FABEMA (Fédération des Association de Base du Mandé), ont initié un projet intitulé « réseau d’Information du Mandé » Ce projet a été soutenu par IICD à la suite de la table ronde tenue à Ségou du 12 au 15 Janvier 2004. Cette table ronde, organisée par IICD, avait comme thème « quelles stratégies et quelles opportunités de développement pour les filières agricoles ».&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
D’un coût de soixante dix millions de Francs CFA, le projet comprenait des postes RAC, des ordinateurs et accessoires des panneaux solaires des groupes électrogènes et d’autres équipements multimédias tels que la camera numérique et les appareils photos numériques.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Ce projet avait pour but de faciliter la diffusion de l’information entre 3AG et la FABEMA d’une part et d’autre part entre la FABEMA et ses associations de bases.&lt;br /&gt;
Il visait également à améliorer les prestations des paysans par une meilleure circulation des informations sur les techniques agricoles afin d’augmenter la productivité.</description>
         <author>Fousseyni SANOGO</author>
         <guid isPermaLink="false">tag:www.web2solidarite.org,2009-07-14:2341894:BlogPost:11222</guid>
         <pubDate>Tue, 14 Jul 2009 01:27:23 -0700</pubDate>
      </item>
      <item>
         <title>D'un continent à l'autre : Regards croisés sur les lieux d’accès public et communautaires à Internet</title>
         <link>http://www.web2solidarite.org/xn/detail/2341894:BlogPost:11382</link>
         <description>&lt;p style=&quot;text-align:left;&quot;&gt;&lt;img src=&quot;http://api.ning.com/files/2jy8iOPZ4cshJ9GtxxEqKALw-X9FSZnCUyTIgf0TocsSLubnQNVhML4g7GmH1Fj2NlUuwJwcTOdXMc-yGW7bG2-MVMrYRphm/metissacana.JPG&quot; alt=&quot;&quot; width=&quot;448&quot; height=&quot;218&quot;/&gt;&lt;/p&gt;
Suite à la prise de conscience générale sur les enjeux de réduction de la fracture numérique au cours de cette décennie, l’utilisation et l’accès aux technologies de l’information et de la communication (TIC) pour tous, constituent l'un des défis majeurs pour l’émergence des &lt;a rel=&quot;nofollow&quot; target=&quot;_blank&quot; href=&quot;http://vecam.org/article491.html&quot;&gt;sociétés de savoirs partagés&lt;/a&gt;. Depuis une dizaine d’années, les lieux d’accès public à Internet (qu’ils soient appelés télécentres, CMC, EPN ou Internet plaza,…) jouent un important rôle dans la dynamique d’appropriation citoyenne des TIC et d’Internet dans le monde.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Cet article dresse une comparaison sommaire des différents types d’accès à Internet dans le monde&lt;br /&gt;
en relevant les originalités et les particularités de certaines expérimentations d’accès ou d’usages menées ici et ailleurs.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&lt;b&gt;• Quelle typologie et quelle labellisation pour les lieux d’accès publics à Internet ?&lt;/b&gt;&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
En France, les Lieux d'accès public à Internet (LAI) renvoient à des salles multimédias ouvertes à tous publics, équipées en matériel informatique (au minimum 5 ordinateurs) connecté à Internet en haut débit. Ils ont plusieurs missions de service public, notamment l’initiation et l’accompagnement des usagers aux TIC et à Internet (par le biais d'animateurs qualifiés); l’e-inclusion sociale et la réduction de la fracture numérique par la fourniture d’un accès équitable pour tous à Internet.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
L’une des particularités françaises en matière de typologie des LAI est la politique de labellisation mise en place suite au Comité interministériel pour la société de l'information en 2000. Ceci a abouti au lancement des espaces publics numériques (EPN). Il existe aujourd’hui en France de nombreux réseaux d’EPN impulsés par des politiques publiques locales (EPN du Lyonnais, Cyber-Lot,... etc.) ou nationales (Point Cyb, Espace Culture Multimédias, Point d’accès à la téléformation,…etc). Depuis 2002, le label EPN a été remplacé par le label gouvernemental NetPublic.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Des politiques similaires de labellisation existent également sous différentes formes dans divers pays dans le monde. En Belgique par exemple, la Wallonie soutient comme la France des projets de mise en place d'Espaces Publics Numériques (EPN) depuis 2006. Au Portugal, des «&lt;a rel=&quot;nofollow&quot; target=&quot;_blank&quot; href=&quot;http://www.espacosinternet.pt/&quot;&gt;Espaços Internet&lt;/a&gt; ou Espaces Internet ont été créé dans le cadre de la mise en place du programme POSC (Programme Opérationel de la Société de la Connaissance). Ailleurs, en Algérie, un label national a été mis en place par le Ministère de la Jeunesse et des Sports : il s'agit des CIAJ (Centre d'Information et Animation Jeunesse) dont l'accès est gratuit avec un accompagnement et un encadrement des usagers.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&lt;b&gt;• Accès individualisé à Internet au Nord Vs. Accès collectif communautaire au Sud&lt;/b&gt;&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Même si ces lieux d’accès publics à Internet ont généralement des objectifs similaires, il importe de noter que les modèles d’accès varient selon le type de lien social et les formes de solidarité (&lt;a rel=&quot;nofollow&quot; target=&quot;_blank&quot; href=&quot;http://brises.org/cours.php/cours-economie-sociologie/crsId/1268/crsBranch/1262/&quot;&gt;solidarité organique et solidarité mécanique&lt;/a&gt;) régissant l’organisation des individus d'une part dans nos sociétés. Partant de ce postulat et en prenant l’exemple de la France et du Sénégal, il est aisé de comprendre pourquoi l'accès public en France est individualisé et qu'il est plutôt communautaire au Sénégal.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
En effet, il s'avère que de façon générale dans les pays du Sud, les usages d'Internet restent tournés vers un fort désir de communiquer avec l'autre (80% des usagers des cybercentres de Dakar affirment naviguer juste pour consulter leurs mails et garder contact avec des proches et 85% affirment pratiquer le chat via les communautés virtuelles). Par contre, les publics fréquentant les lieux d’accès public à Internet en France y vont surtout pour se former aux TIC, s'informer et rechercher un emploi,.....&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&lt;p style=&quot;text-align:left;&quot;&gt;&lt;img src=&quot;http://api.ning.com/files/992QOPrfjVyuJj7TXBRbUyV8TlpTY*VoFaveljBoBx*zkBE*zCQ8QvQNGHRMw4UVuSN4DnxvlaTDRh7dwep3rj9dPHREKjz3/compraison_statistiques.JPG&quot; alt=&quot;&quot; width=&quot;448&quot; height=&quot;218&quot;/&gt;&lt;/p&gt;
&lt;br /&gt;
En outre, en 2007 une enquête dénombrait au Sénégal 18 500 télécentres, qui ont créé 30 000 emplois tout en générant 50 milliards de recettes, soit 33 % du chiffre d’affaires de la Sonatel. Cette révolution numérique apportée par le dynamisme des télécentres au Sénégal ne doit pas occulter le fait que sur les 820 000 utilisateurs d’Internet au Sénégal en 2009 seul 54 182 sont des abonnés Internet (soit 6%). Et parmi ces abonnés, on compte les propriétaires des « cyberattaya » (ou cybercafés) sénégalais. Ceci signifierait qu’au moins 94 % des utilisateurs d’Internet au Sénégal ne se connectent pas à partir de leur domicile. Des chiffres qui contrastent avec ceux de l’Enquête IPSOS-Média en Août 2006, rapportant qu’en France, seuls 6 % des internautes réguliers se connectent depuis un lieu d’accès public soit 3 % de la population française. De plus, le &lt;a rel=&quot;nofollow&quot; target=&quot;_blank&quot; href=&quot;http://www.arcep.fr/uploads/tx_gspublication/etude-credoc-2008-101208.pdf&quot;&gt;dernier rapport du CREDOC&lt;/a&gt; sur la diffusion des TIC dans la société française (Novembre 2008) établit que 58% de Français se connectent à Internet depuis leur domicile.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Cependant, dans des pays comme l'Espagne, l'Inde ou le Mexique, il existe de nombreux lieux d’accès publics à Internet, notamment en milieu rural, fonctionnant comme des points relais « communautaires ». On note également l'efficacité de réseaux comme celui des Télécentres européens, un réseau impressionnant de par sa taille et ses activités : 100.000 EPN à travers l‘Europe, 250.000 employés salariés et 100.000 bénévoles, des structures travaillant directement tous les ans avec, au moins, 25 millions de citoyens exclus numériquement sur l’ensemble du territoire européen.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&lt;b&gt;• En guise de conclusion : prospective sur les services rendus aux usagers dans les télécentres&lt;/b&gt;&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&lt;b&gt;&lt;i&gt;Les services offerts dans les CyberCentres et télécentres aujourd’hui en Afrique&lt;/i&gt;&lt;/b&gt; : Connexion Internet - Traitement de texte - Photocopie, Formation bureautique - Organisation de sméinaires - Ventes cartes téléphoniques et consommables bureautiques - Téléphonie standard et VoIP - Vente de produits divers non reliés à l’informatique,...&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&lt;b&gt;&lt;i&gt;Les potentiels services à développer dans les CyberCentres et télécentres en Afrique (en se basant sur les bonnes pratiques en France et dans les pays du Nord)&lt;/i&gt;&lt;/b&gt; : Services publics (transactions e-administration) - Services de relais postaux et presse - Services de vidéoconférence - Télé secrétariat/télétravail pour les professions libérales locales - Points de rafraîchissement - Hébergement et maintenance de sites Web des structures environnantes telles que les collectivités locales, écoles, associations - Formation aux usages innovants du web et initiation aux outils du web 2.0 - Points relais à des applications mobiles et des plateformes web développées dans le domaine de l'éducation, de la santé, de l'environnement, de l'agriculture,…&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&lt;b&gt;« Posté pour la compétition : meilleurs blogs sur telecentre.org »&lt;/b&gt;&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&lt;a rel=&quot;nofollow&quot; target=&quot;_blank&quot; href=&quot;http://www.addthis.com/bookmark.php&quot;&gt;&lt;img src=&quot;http://s9.addthis.com/button1-share.gif&quot; width=&quot;125&quot; height=&quot;16&quot; border=&quot;0&quot; alt=&quot;&quot;/&gt;&lt;/a&gt;</description>
         <author>Destiny</author>
         <guid isPermaLink="false">tag:www.web2solidarite.org,2009-07-19:2341894:BlogPost:11382</guid>
         <pubDate>Sun, 19 Jul 2009 06:30:00 -0700</pubDate>
      </item>
      <item>
         <title>L’informel redonne-t-il un second souffle au secteur des TIC en Afrique ?</title>
         <link>http://www.web2solidarite.org/xn/detail/2341894:BlogPost:11386</link>
         <description>&lt;p style=&quot;text-align:left;&quot;&gt;&lt;img src=&quot;http://api.ning.com/files/r3SsEBSLjmmBM2XvOuCYmWMgHyZmeEQbfCDyEh62fJ710VYImXJMUAH9i0aIPHR49Shep71XfpOR9ynN5p4*CzeLZZMRvjOt/FILE0114.JPG&quot; alt=&quot;&quot; width=&quot;448&quot; height=&quot;290&quot;/&gt;&lt;/p&gt;
Samedi 13 Juin 2009. Centre ville de Dakar. Je suis à la « Salle des ventes ». Ne vous fiez surtout pas à cette appellation, car il s’agit bien ici d’une surface à ciel ouvert, étendue à perte de vue, où les allées étroites constituent le seul chemin possible que l’on puisse se frayer au milieu du méli-mélo d’objets et de produits électroniques d’occasion. De part et d’autres, des kiosques, des boutiques, des hangars, des baraques « de fortune » avec des enseignes qui se disputent la vedette au même moment où leurs propriétaires respectifs vous accostent ou vous interpellent pour essayer de vous vendre « à tout prix » leurs produits et denrées &quot;rares&quot;. Bienvenue dans le marché de l’informel au Sénégal !&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Aujourd’hui, les produits informatiques et électroniques d’occasion font l’affaire dans 80% des cas. &lt;b&gt;Outre la réduction du prix initial entre 60 et 80%, le matériel d’occasion est souvent plus fiable qu’un matériel grand public neuf. En effet, Sur les 197 millions de PC mis au rebut en 2007, 44 % ont été reconditionnés pour le marché de l'occasion, soit une augmentation de 22 % en deux ans&quot;&lt;/b&gt; constate le cabinet Gartner dans une récente étude. Ce sont ces ordinateurs qu’on retrouve sur les marchés d’Alaba à Lagos (Nigéria) ou de Sandaga à Dakar en provenance de Dubaï, de Hong-Kong ou de Shangaï.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Au Sénégal, comme dans bien d’autres pays d’Afrique de l’Ouest, le secteur informel occupe une place de choix dans l’économie nationale, allant jusqu’à générer &lt;b&gt;97% de création d’emplois&lt;/b&gt; selon les statistiques de la Banque mondiale. Aujourd’hui, alors que &lt;a rel=&quot;nofollow&quot; target=&quot;_blank&quot; href=&quot;http://www.oecd.org/document/61/0,3343,fr_2649_15162846_42689981_1_1_1_37413,00.html&quot;&gt;les perspectives économiques en Afrique (PEA)&lt;/a&gt; 2008/09 viennent d’être publiées et annoncent une prévision de la baisse du taux de croissance du continent de (5 pour cent sur ces cinq dernières années à 2,8 pour cent en 2009), les experts soulignent que la diffusion de certaines innovations en matière de TIC en Afrique permettront le développement et la stabilité des marchés, en réduisant les coûts et en surmontant les investissements liés aux infrastructures. Au nombre de ces applications innovantes, qui ont pour l’instant encore un faible taux de pénétration sur l’ensemble du continent, on cite &lt;b&gt;la banque en ligne&lt;/b&gt;, &lt;b&gt;les paiements électroniques&lt;/b&gt;, &lt;b&gt;l’agriculture électronique&lt;/b&gt;, &lt;b&gt;le commerce en ligne&lt;/b&gt;, &lt;b&gt;l’administration en ligne et l’éducation à distance&lt;/b&gt;.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&lt;p style=&quot;text-align:left;&quot;&gt;&lt;img src=&quot;http://api.ning.com/files/sRwosYq78LFx3Ee0Kdr4rRHo4avsI4IY1H4gy7NJn-m6LEqcNmBAGRPPDZr-DrfNqmrNDgpVYO4OVDf1JPsUKBMpC5adSB8d/FILE0117.JPG&quot; alt=&quot;&quot; width=&quot;448&quot; height=&quot;315&quot;/&gt;&lt;/p&gt;
&lt;br /&gt;
Même si les investisseurs dans le secteur des TIC en Afrique se montrent confiants, on ne saurait négliger le rôle des fluctuations liées aux économies populaires et solidaires qui favorisent l’amélioration de l’environnement des affaires, avec des nouveaux usages, de nouvelles formes de communication et de nouveaux modes d’organisation réticulaire très efficaces et propres à l’informel. En effet, malgré qu’il soit parfois taxé de nombreux maux (travail au noir, manque de régulation, concurrence déloyale, activités échappant à tout type d’imposition et de contrôle…), le secteur informel constitue dans l’actuelle conjoncture économique l’un des facteurs clé qui favorise le renforcement des liens sociaux (cohésion sociale) et le retour aux valeurs de la solidarité mécanique entre acheteurs et vendeurs, unis par le recours commun au &quot;débrouillardisme africain&quot; pour surmonter la léthargie de la pauvreté ambiante.&lt;br /&gt;
Que ce soit avec des « bana bana », des « modou modou » (Sénégal), des « pousse-pousse » du marché Dantokpa (Bénin) ou encore des « nana benz » (Togo), une complicité tacite se noue entre les citoyens et ces différents micro-entrepreneurs et hommes d’affaires…. L'argent est évidemment au centre de cet éco-système commercial et industriel et sa circulation reste impressionnante au vu de la rapidité des transactions à l’intérieur du « réseau » et d’un bout à l’autre de la chaîne de solidarité.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Se construit alors le puzzle d’un jeu socio-urbain, plus réel que virtuel, et qui, à en croire certains vendeurs que nous avons questionnés, comporte tout de même des règles : &lt;b&gt;la facilité d’accès aux activités&lt;/b&gt;, &lt;b&gt;l’utilisation de ressources locales&lt;/b&gt;, &lt;b&gt;la propriété familiale des entreprises&lt;/b&gt;, l&lt;b&gt;’échelle restreinte des opérations&lt;/b&gt;, &lt;b&gt;l’utilisation de techniques simples et le nombre réduit de travailleurs&lt;/b&gt;, &lt;b&gt;l’acquisition des qualifications et de l'apprentissage en dehors du système scolaire officiel&lt;/b&gt;, …&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&lt;a rel=&quot;nofollow&quot; target=&quot;_blank&quot; href=&quot;http://books.google.fr/books?id=dwg0H1d_0ZIC&amp;amp;pg=PA169&amp;amp;lpg=PA169&amp;amp;dq=toubas+et+TIC&amp;amp;source=bl&amp;amp;ots=K5AflrgrkY&amp;amp;sig=g2KRPfkUUPEbgp1uRpjxODGrNDs&amp;amp;hl=fr&amp;amp;ei=pq5lStfACoqknQOynJj4Dw&amp;amp;sa=X&amp;amp;oi=book_result&amp;amp;ct=result&amp;amp;resnum=2&quot;&gt;&lt;b&gt;L’exemple de la ville de Touba&lt;/b&gt;&lt;/a&gt; est très souvent citée pour illustrer la dynamique d’intégration des TIC dans les habitudes de fonctionnement des commerçants et autres opérateurs économiques. Alors que dans les années 80, il était impensable pour les acteurs économiques de cette ville de faire recours aux TIC, aujourd’hui, ce sont des milliers de jeunes informaticiens qui appuient et assistent les commerçants &quot;mourides&quot; dans leurs transactions commerciales. La puissance des réseaux et outils techniques de communication est décuplée par la formalisation de ces échanges informels, à caractère horizontal, au sein des communautés et groupes socioculturels. Ceci entraîne, par une sorte d’effet d’avalanche, des économies de grappe qui cependant restent fragilisées compte tenu de la faible rentabilité des activités et de l’insuffisance des recettes accumulées par les petits acteurs. Ceux-ci laissent alors des parts de marché pour les grosses entreprises privées du secteur des TIC.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Mais quelle que soit l’échelle à laquelle on se positionne, l’observation des frontières entre formel et informel paraissent de plus en plus floues car les acteurs clé du secteur des TIC en Afrique semblent avoir inventer des méthodes informelles pour faire converger leurs différents intérêts au profit d’un système formel de productivité plus organisé qu’on ne l’imagine, et qui heureusement laisse entrevoir la diffusion des TIC comme moteur de la croissance dans de nombreux pays africains à l'instar de la Tunisie, du Maroc, du Sénégal, de l’Afrique du Sud, ou du Nigéria,…&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&lt;p style=&quot;text-align:left;&quot;&gt;&lt;img src=&quot;http://api.ning.com/files/sRwosYq78LGr-yPXVBPuTFH2aCeqOVZBSgOpHBT1EBbRcNbff1vvH6PoRTxPMu1QbmWzpVpS5S754KnU70qZ-vVG7b-3Mt*N/FILE0115.JPG&quot; alt=&quot;&quot; width=&quot;448&quot; height=&quot;290&quot;/&gt;&lt;/p&gt;
&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&lt;a rel=&quot;nofollow&quot; target=&quot;_blank&quot; href=&quot;http://www.addthis.com/bookmark.php&quot;&gt;&lt;img src=&quot;http://s9.addthis.com/button1-share.gif&quot; width=&quot;125&quot; height=&quot;16&quot; border=&quot;0&quot; alt=&quot;&quot;/&gt;&lt;/a&gt;</description>
         <author>Destiny</author>
         <guid isPermaLink="false">tag:www.web2solidarite.org,2009-07-21:2341894:BlogPost:11386</guid>
         <pubDate>Tue, 21 Jul 2009 08:00:00 -0700</pubDate>
      </item>
      <item>
         <title>Les mésaventures de Moov Togo</title>
         <link>http://www.web2solidarite.org/xn/detail/2341894:BlogPost:11784</link>
         <description>&lt;a rel=&quot;nofollow&quot; class=&quot;noborder&quot; target=&quot;_blank&quot; href=&quot;http://api.ning.com/files/Y-LwQ1R9CTVQG6m95mLFE1x4UlsIDYYl0foeAmiVADIiD6GgDutjm-8h3fxCNjfd5*8yz0j6V8cYfipl8dDJw0vXS5I7AFST/moov.jpg&quot;&gt;&lt;img src=&quot;http://api.ning.com/files/Y-LwQ1R9CTVQG6m95mLFE1x4UlsIDYYl0foeAmiVADIiD6GgDutjm-8h3fxCNjfd5*8yz0j6V8cYfipl8dDJw0vXS5I7AFST/moov.jpg?width=300&quot; alt=&quot;&quot; width=&quot;300&quot; height=&quot;211&quot; style=&quot;float:left;&quot;/&gt;&lt;/a&gt;Depuis quelques jours, la société de téléphonie mobile &lt;a rel=&quot;nofollow&quot; target=&quot;_blank&quot; href=&quot;http://www.moov.tg/&quot;&gt;Moov-Togo&lt;/a&gt; est menacée de suspension. Un communiqué Ministère des Postes, Télécommunications et des Innovations Technologiques paru dans la presse indique que la société n'a pas honoré ses engagements vis-à-vis de l'Etat togolais.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&quot;Opérant sans autorisation légale depuis 2008, le réseau de Atlantique Télécom-Togo (Moov) sera suspendu à compter du lundi 10 août 2009 à 12 heures&quot; indique ledit communiqué qui explique que &quot;des discussions entreprises en juin 2008 ont abouti à des négociations et à la signature par le Ministère des postes et Télécommunications le 22 mai 2009, de deux arrêtés fixant les conditions financières de renouvellement des licences&quot;.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&quot;A ce jour, les opérateurs Togo Télécom et Togo Cellulaire ont commencé à exécuter les dispositions de ces arrêtés&quot;, poursuit le texte, soulignant que l’opérateur Atlantique Télécom-Togo (Moov) &quot;n’a pas exécuté lesdites dispositions&quot;&quot;.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Selon une source bien informée, &quot;les mesures du gouvernement se justifient d’autant que les ressources attendues des accords de licence sont soigneusement budgétisées pour le compte de l’exercice en cours et autorisées dans la loi de finances rectificative 2009. Pour répondre aux multiples engagements indispensables à la relance de la machine économique, le moindre sous devient du coup très précieux pour le Togo&quot;.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Au Togo, Moov est l'unique concurrent de Togo Cellulaire, la filiale de l'opérateur historique de téléphonie au Togo. Lorsque cette société démarrait ses activités en 2006 à la suite d'une cession d'actions de Télécel-Togo, elle avait eu maille à partir avec le même Ministère des Postes et Télécommunications qui lui reprochait d’opérer sur le territoire togolais alors même que personne au Togo ne lui avait délivré de licence.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
En attendant la suite de ce feuilleton, précisons que depuis quelques mois, les abonnés Moov pouvaient accéder gratuitement à Internet à partir de leur téléphone portable. Si cette décision de suspension venait à prendre effet, ce sont plus de 500.000 abonnés qui seront &quot;provisoirement inaccessibles&quot;.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Interview de l'ancien directeur général de Moov-Togo &lt;a rel=&quot;nofollow&quot; target=&quot;_blank&quot; href=&quot;http://www.winne.com/dninterview.php?intervid=2024&quot;&gt;ici&lt;/a&gt;&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Un groupe Facebook : &lt;a rel=&quot;nofollow&quot; target=&quot;_blank&quot; href=&quot;http://http://www.facebook.com/group.php?gid=110768214409&amp;amp;ref=ts&quot;&gt;Soutenons Moov Togo&lt;/a&gt;</description>
         <author>Tété Enyon</author>
         <guid isPermaLink="false">tag:www.web2solidarite.org,2009-08-05:2341894:BlogPost:11784</guid>
         <pubDate>Wed, 05 Aug 2009 09:30:00 -0700</pubDate>
         <enclosure url="http://api.ning.com/files/Y-LwQ1R9CTVQG6m95mLFE1x4UlsIDYYl0foeAmiVADIiD6GgDutjm-8h3fxCNjfd5*8yz0j6V8cYfipl8dDJw0vXS5I7AFST/moov.jpg" type="image/jpeg"/>
      </item>
      <item>
         <title>Du neuf pour faire du vieux</title>
         <link>http://www.web2solidarite.org/xn/detail/2341894:BlogPost:11875</link>
         <description>&lt;img style=&quot;float:right;&quot; src=&quot;http://api.ning.com/files/DZQu25-9mkVKDSTxs3iWtKbGOjVvmaL02SXGQ1tF7r9lluCbMZSv*LB44*jPT5VrU-CK1sR0M1sEvoRvc1qg8Gdmjjlv-7CM/Ericssonrelaiweatherinfoforallafrique.jpg&quot; alt=&quot;&quot; width=&quot;209&quot; height=&quot;314&quot;/&gt;&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Se préoccuper du temps qu'il va faire est sûrement un des gestes les plus vieux du monde. Pleuvra-t-il aujourd'hui ? Aurons-nous du vent, du soleil ? Notre agriculture en dépend. Un système de prévision météo efficace est donc fondamental pour la survie alimentaire d'un pays. La fracture numérique existe aussi dans ce domaine là. Un agriculteur européen peut maintenant disposer de prévisions de grandes précisions sur plusieurs jours, alors que l'agriculteur du Sud devra subir les fluctuations d'un climat de plus en plus incertain.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Il y a quelques temps je citais l'ingéniosité des certains qui &lt;a rel=&quot;nofollow&quot; target=&quot;_blank&quot; href=&quot;http://web2solidarite.ning.com/profiles/blogs/du-vieux-pour-du-neuf&quot;&gt;valorisent des vieux réseaux de radio rurale&lt;/a&gt; pour mettre en place un réseau d'information de courrier électronique(projet &quot;Yumi Konekt&quot;), aujourd'hui il faut saluer l'initiative de ceux qui ont penser à valoriser le très moderne réseau des antennes de téléphonie mobile pour mettre en place un réseau d'observation météo et répondre à un très ancien besoin d'information. Il s'agit du &lt;a rel=&quot;nofollow&quot; target=&quot;_blank&quot; href=&quot;http://www.greenit.fr/article/acteurs/la-telephonie-mobile-revolutionne-les-previsions-meteo-en-afrique&quot;&gt;projet &quot;Weather info for all&quot; du Forum humanitaire mondial en association avec Ericsson&lt;/a&gt; qui vise l'installation de 5000 stations météos automatiques.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
En espérant que l'opération ne se limitera pas à l'Afrique et qu'un jour le Pacifique puisse en bénéficier !&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&lt;i&gt;source : Ericsson. Installationd 'un relai dans la région des Grands Lacs&lt;/i&gt;</description>
         <author>d'Ornano Sébastien</author>
         <guid isPermaLink="false">tag:www.web2solidarite.org,2009-08-09:2341894:BlogPost:11875</guid>
         <pubDate>Sun, 09 Aug 2009 16:00:00 -0700</pubDate>
      </item>
      <item>
         <title>Recyclage solidaire de téléphones mobiles en ligne</title>
         <link>http://www.web2solidarite.org/xn/detail/2341894:BlogPost:12227</link>
         <description>&lt;img src=&quot;http://api.ning.com/files/mnUe02cBm3VJeMCcfi675oHB3hYIJIEVPnrRQJyIQRcBofcrpUAgqZ7VkpS6ktYI*J0*vq5rwzI3FvTPJwKCz8VWmHfj4qTj/monextelfrise.jpg&quot; alt=&quot;&quot;/&gt;&lt;br /&gt;
&lt;a rel=&quot;nofollow&quot; target=&quot;_blank&quot; href=&quot;http://www.monextel.com&quot;&gt;&lt;b&gt;MonExTel.com&lt;/b&gt;&lt;/a&gt;, start-up créée par de jeunes entrepreneurs souhaitant innover dans le développement durable, lance un service inédit de recyclage solidaire en ligne. Le site internet propose aux particuliers de soutenir l’association de leur choix en se débarrassant facilement et gratuitement de leurs anciens téléphones mobiles.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Un tiers des Français change de téléphone portable chaque année. Que font-ils de leur « ex » téléphones ? Si 50 % d’entre eux savent qu’il est possible de recycler son ancien mobile, ils sont moins de 9 % à le faire en pratique (source : AFOM / TNS SOFRES). Ainsi, &lt;i&gt;&lt;b&gt;chaque année, plus de 8 millions de téléphones sont rangés au placard et moins de 2 millions sont collectés pour recyclage ou réemploi&lt;/b&gt;&lt;/i&gt; !&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
« Avec MonExTel, mon ex téléphone soutient une association ! »&lt;br /&gt;
MonExTel propose de reverser à l’association de son choix la valeur résiduelle de son ancien mobile.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&lt;img src=&quot;http://api.ning.com/files/y8PuJaBGJUzJ*8Ml6r0dB7sGNY5uz*h2U6dJXUr7ILlrYbZdRFIoKpJIdlUB2SCra4UgQ4nc6pAvzZaLV9NnZVpy03s7kUvX/monexteletiquette.png&quot; alt=&quot;&quot; style=&quot;float:left;&quot;/&gt;Pour cela, il suffit de se connecter au site http://www.monextel.com pour découvrir en quelques clics la valeur du téléphone et choisir l’association bénéficiaire. MonExTel fournit alors un bordereau d’envoi ou une enveloppe préaffranchie afin de l’expédier. La valeur de reprise est ensuite reversée à l’association sélectionnée. C’est simple, rapide et totalement gratuit !&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Toute association impliquée dans l’économie sociale et solidaire, l’écologie ou l’humanitaire, peut s’inscrire sur le site MonExTel.com et ainsi collecter des fonds auprès de ses sympathisants et du grand public. Une nouvelle source de financement écologique et responsable.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&lt;b&gt;Le recyclage, moteur d’insertion professionnelle&lt;/b&gt;&lt;br /&gt;
Les téléphones collectés sont intégralement triés, testés et reconditionnés en France sur une plateforme industrielle développée en coopération avec un ESAT (Etablissement et Service d’Aide par le Travail, ex-CAT). Afin de permettre à des personnes en situation de handicap d’opérer sur cette chaine logistique complexe, MonExtel a développé des processus industriels et des interfaces hommes-machines adaptés.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&lt;b&gt;Le Re-Commerce, une innovation au service du réemploi&lt;/b&gt;&lt;br /&gt;
Afin de développer le marché de l’occasion et de favoriser le réemploi d’équipements usagés conformément aux directives européennes concernant les déchets d’équipements électriques et électroniques (DEEE), MonExTel introduit la notion de Re-Commerce. Le Re-Commerce, pour Reverse e-Commerce ou e-Commerce inversé, a pour objet de permettre aux particuliers de retourner un produit via Internet aussi facilement qu’ils le commandent aujourd’hui.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
L'activité de MonExTel s'intègre dans la stratégie de gestion des produits en fin de vie dite des &quot;3Rs&quot; : Réduire la quantité de déchets, favoriser le Réemploi des produits, et, enfin, faciliter leur Recyclage. Les téléphones fonctionnels et reconditionnés trouvent une seconde vie sur les marchés de l’occasion ; la valeur ajoutée induite par le reconditionnement et la revente des téléphones permet de financer les coûts logistiques et de fonctionnement de l’entreprise. Les téléphones non fonctionnels sont recyclés auprès d’industriels pour transformation en matières premières secondaires.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&lt;p style=&quot;text-align:left;&quot;&gt;&lt;img src=&quot;http://api.ning.com/files/P2aAW2r-2wZqG-eMKdpclkrLPdlUtaSjyeVL1dC1mWlrWZYYDCUgw3tFk7EWRAYD5xWCkZr0U7X-vjdPjsLFgyiovhMjXFRQ/monextel.illustration_processus.png&quot; alt=&quot;&quot;/&gt;&lt;/p&gt;
&lt;br /&gt;
&lt;i&gt;&lt;br /&gt;
&lt;b&gt;A propos de MonExTel&lt;/b&gt;&lt;br /&gt;
MonExTel est un service proposé par Recommerce Solutions SAS. Cette société développe des solutions logistiques et des technologies innovantes d’évaluation en temps réel de la valeur des produits d’occasion via différents canaux de réemploi. Elle travaille actuellement au développement de services complémentaires permettant de favoriser et simplifier le réemploi d’appareils électroniques. Recommerce Solutions SAS est soutenue dans son développement par l’Institut Telecom, a reçu le prix de la Fondation Telecom et est lauréat Scientipôle Initiative.&lt;/i&gt;</description>
         <author>David</author>
         <guid isPermaLink="false">tag:www.web2solidarite.org,2009-09-03:2341894:BlogPost:12227</guid>
         <pubDate>Thu, 03 Sep 2009 06:00:00 -0700</pubDate>
      </item>
      <item>
         <title>Recyclage informatique pour la réduction de la fracture numérique au Sénégal</title>
         <link>http://www.web2solidarite.org/xn/detail/2341894:BlogPost:12324</link>
         <description>&lt;div&gt;&lt;iframe class=&quot;embeddedvideo&quot; src=&quot;http://www.dailymotion.com/swf/xahh9m_recyclage-informatique-au-senegal_tech&quot; type=&quot;application/x-shockwave-flash&quot; width=&quot;480&quot; height=&quot;300&quot;&gt;&lt;/iframe&gt;
&lt;/div&gt;</description>
         <author>David</author>
         <guid isPermaLink="false">tag:www.web2solidarite.org,2009-09-15:2341894:BlogPost:12324</guid>
         <pubDate>Tue, 15 Sep 2009 02:30:00 -0700</pubDate>
      </item>
      <item>
         <title>Les gestionnaires des télécentres du Mali à la découverte des technologies de pointe</title>
         <link>http://www.web2solidarite.org/xn/detail/2341894:BlogPost:12333</link>
         <description>&lt;p style=&quot;text-align:left;&quot;&gt;&lt;img src=&quot;http://api.ning.com/files/WtWnHbVXzzWQwfS3ni3zuV3T2xENUm9v9hTDbj4bW6qZej-431OQdZW25cXFnFcpNes4uqrUXRdN3xpre33jpm4EyldtEnwZ/WIFI2.jpg&quot; alt=&quot;&quot;/&gt;&lt;/p&gt;
L’Agence des Technologie de l’Information et de la Communication (AGETIC), Abrite depuis ce matin, une formation pratique sur le Wifi et l’énergie Solaire. D’une durée de deux jours (du 15 au 16 Septembre 2009.), elle a pour thème : « les réseaux sans fil et l’énergie solaire au service de l’emploi ».&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Ce renforcement des capacités est le fruit du partenariat entre le fonds d’Appui à la Formation Professionnelle et à l’apprentissage (FAFPA) et la Fédération des Télécentres communautaires du Mali (FETEMA).&lt;br /&gt;
Regroupant les représentants de tous les télécentres membres de la FETEMA, cet atelier est techniquement assuré par la société Labomobile.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
La cérémonie d’ouverture a enregistré la présence des représentants du ministère de la communication et des nouvelles technologies, du Comité de régulation des télécommunications (CRT), de l’UNESCO , de l’USAID, du FAFPA, du directeur général de l’AGETIC et la présidente de Afriklinks.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Selon le représentant du Ministère de la Communication et des nouvelles technologies, M. Abass TRAORE, cette formation se justifie par le fait qu’elle cherche une solution idoines avec les technologies de pointe aux problèmes dont les zones rurales du Mali sont toujours confronté, il s’agit là, du problème d’électricité.&lt;br /&gt;
A la fin de son allocution M. Traore a invité les participants de mettre à profit cette opportunité par leur assiduité afin qu’elle serve au développement du pays.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Selon le représentant de l’UNESCO, M. Ousmane BAMBA, la plupart des Centres Multimédia Communautaire (CMC) est confrontée au problème d’énergie , c’est pourquoi ces CMC utilisent la plate forme multifonctionnelle. Il a conclu que cette formation est donc la bienvenue.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
En se voulant très pratique, cette formation vise à mettre à jour les gestionnaires des télécentres par rapport à l’avancé rapide des technologies de pointe tels le WIFI, le wimax, le V-SAT, l’énergie solaire etc.&lt;br /&gt;
Elle constitue également une opportunité pour les télécentres d’acquérir des connaissances leur permettant de diversifier leurs services, tout en augmentant leurs revenus, gage d’une pérennisation des télécentres.</description>
         <author>Fousseyni SANOGO</author>
         <guid isPermaLink="false">tag:www.web2solidarite.org,2009-09-15:2341894:BlogPost:12333</guid>
         <pubDate>Tue, 15 Sep 2009 09:30:00 -0700</pubDate>
      </item>
      <item>
         <title>Certains accélèrent, d'autres ralentissent (fracture numérique et facture en numéraire)</title>
         <link>http://www.web2solidarite.org/xn/detail/2341894:BlogPost:12347</link>
         <description>&lt;img src=&quot;http://api.ning.com/files/uWN8m4TSMD68itT5T9q-4bro-LoGJW7DhF3UUmuaeZpFI7MruAxv8S9IQWm5kWLW2iLsq-ucDB9YxlJwumycY91CLl76f36M/cable2.JPG&quot; alt=&quot;&quot;/&gt;&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Ce matin, j'ai imité beaucoup de jeunes du pays et je me suis arrêté pour regarder passer les voitures (pour les jeunes, cette expression est à prendre dans le sens &quot;être au chômage&quot; !). En effet, c'est la grande agitation en ville : des tranchées partout et des débuts d'embouteillages (c'est encore une nouveauté ici).&lt;br /&gt;
&lt;p style=&quot;text-align:left;&quot;&gt;&lt;img src=&quot;http://api.ning.com/files/qTi57NBSfkzyc5ih7ims4OPOh9Pz7yQlxKHvBN6BHsN7aIE2ACREpiJqwAKIxizj5oCw0ucyoEYLweR9dyGQo0ZgEbtJbedW/cable1.JPG&quot; alt=&quot;&quot;/&gt;&lt;/p&gt;
&lt;br /&gt;
La raison de ce grand chambardement est la pose d'un câble à fibre optique entre tous les services du Gouvernement. Je vous avais déjà parlé de &lt;a rel=&quot;nofollow&quot; target=&quot;_blank&quot; href=&quot;http://web2solidarite.ning.com/profiles/blogs/aujourdhui-et-edemain&quot;&gt;ce projet d'e-gouvernement&lt;/a&gt;, qui, malgré son ampleur, avait fait l'objet de très peu de publicité. C'est maintenant un projet qui est en route, ou plutôt en dessous de la route.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Donc la communication entre les ministères va s'accélérer et l'intranet du Gouvernement sera en haut débit. On ne peut que se réjouir que les services de l'État disposent d'un bon réseau de communication.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Mais il faut faire attention à ne pas confondre modernité et progrès. Le progrès vient quand la population peut apprécier des effets positifs dans son quotidien. Réduire la fracture numérique au niveau du Gouvernement, cela est indiscutablement moderne. Seulement quand on veut réduire la fracture numérique, il y a souvent une facture en numéraire à régler et comme le budget de l'État n'est pas extensible, il faut bien admettre que si l'argent va ici, il n'ira pas là.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&lt;p style=&quot;text-align:left;&quot;&gt;&lt;img src=&quot;http://api.ning.com/files/eZ5qJyno9wGOc*DHQAv9-zBusnAP8Ae2cmWlqZc07xiO1UpWIySPl19GkJ4ats2BAx-idqKsA3HKgL8elPLbEg0gO3T4Qrb5/cable3.JPG&quot; alt=&quot;&quot; style=&quot;float:left;&quot;/&gt;&lt;/p&gt;
&lt;br /&gt;
Dans l'opération qui consiste à poser les câbles, on défonce avec beaucoup d'énergie, un ancien réseau de communication, celui des chaussées. Bien sûr, on rebouchera la tranchée et on rafistolera la route avec un peu de goudron. Mais force est de constater que si les réseaux numériques s'améliorent, le budget du ministère des travaux publics n'est pas en hausse et l'état des routes se dégrade régulièrement.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Et cela force bien sûr ceux qui les empruntent à ralentir.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&lt;p style=&quot;text-align:left;&quot;&gt;&lt;img src=&quot;http://api.ning.com/files/-uYunzJK8lV7Sc2txeZzr6NkQBXPbAg9O8AQX7B9DAav9O6VpBPBDm77z2zBBaWg08r1073TwU8Z5f1QRgrwqqvZt6qeQ4uR/cable5.JPG&quot; alt=&quot;&quot;/&gt;&lt;/p&gt;
&lt;br /&gt;
Quelques nids de poule, cela n'est pas bien grave me direz-vous ! Mais là il ne s'agit que du centre ville. Le réseau en macadam ne représente pas plus de 100 km dans tous le pays. Pour le reste : pistes et chemins, bien ravinés dès que les pluies arrivent. Ces nids de poule sont le symbole de l'absence de maintenance, ils sont le symbole d'un système qui se dégrade. C'est une tendance naturelle des systèmes à se dégrader (cela s'appelle l'entropie). Pour empêcher la dégradation d'un système, il faut une volonté et des moyens et dans une situation à budget limité, cela signifie définir des priorités. Il ne faut pas toujours être ébloui par la modernité du numérique. Il ne faut pas oublier l'élémentaire. Le numérique est un moyen de communication mais n'oublions pas ceux qui marchent sur les routes et chemins, les transporteurs et les taxis co. Eux aussi ont droit à un peu de progrès.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
La fracture numérique est souvent réduite à une comparaison du taux d'équipement entre pays du Nord et pays du Sud. Mais il y a aussi une fracture numérique à l'intérieur même des pays entre une petite tranche de la population qui va avoir accès à tous les moyens modernes de communication et encore une large partie de la population qui, comme avant, va &quot;comme Adam&quot; (autre expression locale pour dire aller à pied). On ne peut pas dissocier le problème de la fracture numérique dans un pays des autres besoins parfois élémentaires de la population. Au moment même ou l'on pose les câbles pour l'e-gouvernement, le Daily Post relaie un appel au secours du directeur de l'hôpital central qui n'a plus de budget pour payer l'oxygène pour la salle d'opération (et par ailleurs, cela fait 2 mois que l'hôpital n'est plus connecté à l'Internet faute d'avoir payer ses factures). Ce déséquilibre n'est pas l'exclusivité des pays du Sud. Je vous avais cité &lt;a rel=&quot;nofollow&quot; target=&quot;_blank&quot; href=&quot;http://web2solidarite.ning.com/profiles/blogs/chez-les-riches-chez-les&quot;&gt;le discours de ce sénateur français&lt;/a&gt; qui plaidait pour un investissement massif sur les infrastructures pour le très haut débit car cela était insupportable de ne pas pouvoir la télévision via Internet dans certains régions de France. Hors dans toutes les régions de France, les &quot;restos du cœur&quot; et autres soupes populaires font toujours le plein et ont de plus en plus de mal à boucler leur budget. Le progrès, avant d'être la modernité, c'est une question de priorités.</description>
         <author>d'Ornano Sébastien</author>
         <guid isPermaLink="false">tag:www.web2solidarite.org,2009-09-17:2341894:BlogPost:12347</guid>
         <pubDate>Thu, 17 Sep 2009 14:00:00 -0700</pubDate>
      </item>
      <item>
         <title>1ère édition du forum EASY EGOV in Africa : Compte rendu synthétique de l'événement</title>
         <link>http://www.web2solidarite.org/xn/detail/2341894:BlogPost:12367</link>
         <description>Le 26 Août dernier s’est tenue à Lomé (Togo) la première édition du forum « EASY-EGOV in Africa » (E-Administration SYstems Enabling efficient E-GOVernance strategies in Africa).&lt;br /&gt;
&lt;p style=&quot;text-align:left;&quot;&gt;&lt;img src=&quot;http://api.ning.com/files/K2dPCXuPLTddQvAD*XM6uTtPDxX6cToqMfUwrYEyB6qdYUS67XKDCLPd5Ncte2jrdyBJUqx2mhnACmhMXhvaqbdrE9C3s3zv/rd200218.gif&quot; alt=&quot;&quot;/&gt;&lt;/p&gt;
Initié par deux anciens étudiants africains du &lt;a rel=&quot;nofollow&quot; target=&quot;_blank&quot; href=&quot;http://www.master-easn.com/&quot;&gt;Master E-Administration et Solidarité numérique&lt;/a&gt;, (&lt;a rel=&quot;nofollow&quot; target=&quot;_blank&quot; href=&quot;http://www.web2solidarite.org/profile/Destiny&quot;&gt;&lt;b&gt;Destiny TCHEHOUALI&lt;/b&gt;&lt;/a&gt;, actuellement Doctorant, Chargé d’études TIC à l’Agence mondiale de solidarité numérique et &lt;a rel=&quot;nofollow&quot; target=&quot;_blank&quot; href=&quot;http://www.web2solidarite.org/profile/komi&quot;&gt;&lt;b&gt;Komi KOUNAKOU&lt;/b&gt;&lt;/a&gt;, actuellement Doctorant en Sciences de l’information et de la communication), ce forum visait principalement à &lt;b&gt;contribuer au renforcement des capacités en matière d’e-gouvernance&lt;/b&gt;, tout en créant un cadre favorable au dialogue entre les principaux acteurs concernés par cette problématique en Afrique.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
L’initiative se fonde sur les conclusions de &lt;a rel=&quot;nofollow&quot; target=&quot;_blank&quot; href=&quot;http://unpan1.un.org/intradoc/groups/public/documents/UN/UNPAN028607.pdf&quot;&gt;l’enquête menée en 2008 par l’UNDESA&lt;/a&gt; (United Nations Department of Economic and Social Affairs) sur l’e-Government. En effet, cette enquête rapporte que les gouvernements des pays de l’Afrique de l’Ouest sont, parmi les 192 Etats membres de l’ONU, ceux qui utilisent le moins les TIC à des fins de gouvernance. Le Togo (6ème) et le Bénin (9ème), dans la sous-région ouest-africaine, ne sont pas considérés comme les meilleurs élèves.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
A partir de ces constats, le forum EASY EGOV se fixe un certain nombre d'objectifs à atteindre progressivement au fil de ses différentes éditions :&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
• &lt;b&gt;Assurer une connaissance opérationnelle de base&lt;/b&gt; en initiant et en sensibilisant les cadres et futurs cadres africains aux enjeux stratégiques de l’utilisation des TIC dans la gouvernance et l’administration publique en Afrique de l’Ouest.&lt;br /&gt;
• &lt;b&gt;Permettre d’appréhender de façon sommaire l’environnement technique et économique&lt;/b&gt; des projets de modernisation des structures publiques étatiques et des entreprises du secteur privé en tenant compte des risques de changement que suppose l’introduction des TIC dans la gouvernance de ces structures et de ces projets.&lt;br /&gt;
• &lt;b&gt;Fournir et proposer des éléments méthodologiques de gestion et de conduite de projets&lt;/b&gt; d’e-administration et sensibiliser aux usages des nouveaux outils d’e-administration (solutions libres, suites logicielles, plateformes et outils web 2.0) appliqués à la gouvernance dans les domaines prioritaires de Développement (Education, Santé, Agriculture, Environnement,…).&lt;br /&gt;
• &lt;b&gt;Echanger sur les bonnes pratiques&lt;/b&gt; en matière de mise en place de systèmes d’administration électronique / Etudes de cas de services en lignes et d’usages innovants déployés par des gouvernements et des administrations dans le monde.&lt;br /&gt;
• &lt;b&gt;Susciter et accompagner l’émergence de projets à forte valeur ajoutée&lt;/b&gt; pour le développement de la gouvernance et de l’administration électronique en Afrique de l’Ouest.&lt;br /&gt;
• &lt;b&gt;Promouvoir l’e-culture citoyenne&lt;/b&gt; et contribuer au développement de la démocratie participative.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&lt;b&gt;34 participants&lt;/b&gt; dont 21 Togolais, 12 Béninois et 1 Sénégalais ont répondu présents à cette manifestation. On y dénombrait pour la majorité des acteurs de la société civile (représentants d’associations, d’ONG et de collectivités locales), des cadres de la fonction publique territoriale, des représentants d’organismes internationaux tels que le PNUD ainsi que quelques acteurs du secteur privé.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Après l’ouverture des travaux par Pierre Dandjinou (Conseiller régional pour les TIC et le Développement au PNUD - bureau de Dakar), et Constant Awoudi (Consultant Système d’Information, Président Fondateur de NTIC TOGO et de SOGESTI), la journée a été marquée par un total de 12 communications présentées lors de trois tables-rondes thématiques. La première table-ronde était consacrée à &lt;b&gt;l’Etat des lieux des politiques nationales d’e-gouvernance au Bénin et au Togo&lt;/b&gt;.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&lt;p style=&quot;text-align:left;&quot;&gt;&lt;img src=&quot;http://api.ning.com/files/WfVPHmWGKpfc*h3WNCYZVZxBlkkQYGTmUEC96ssoR*jqoDKBwUKAzhM2zury5rMwwupm4dWC3ViYWPUEneDu2isgR2a6u1zB/3922662718_16e1950d56.jpg&quot; alt=&quot;&quot;/&gt;&lt;/p&gt;
&lt;br /&gt;
Quelques expérimentations locales ont mis en lumière des &lt;b&gt;usages et pratiques embryonnaires d'Internet citoyen en Afrique&lt;/b&gt; au cours de la deuxième table-ronde. Des retours d’expérience ont été présentés sur des projets d’informatisation des administrations béninoises dans le cadre de la coopération décentralisée et de la solidarité numérique nord-sud. Des analyses critiques ont également été portées sur des projets d’e-gouvernance locale centrée sur la création de sites web communaux et municipaux.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Enfin, les discussions menées autour de la troisième table-ronde ont permis de faire une projection dans l’avenir notamment avec les opportunités offertes aujourd’hui par &lt;b&gt;le Web collaboratif pour une « e-Gov et une e-administration 2.0 » en Afrique&lt;/b&gt;.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
En définitive, les échanges enrichissants de cette première édition ont permis de faire un état des lieux sommaire de l’évolution des politiques publiques TIC et des principaux chantiers d’e-administration et d’e-gouvernance au Bénin et au Togo. Des bases de réflexions ont été jetées quant à la pérennité de l’initiative et les participants ont validé l’idée d’organiser une deuxième édition au Bénin en Août 2010.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
En attendant, la plateforme web2solidarité.org pourra permettre aux participants de poursuivre les discussions engagées notamment à travers l’organisation d’un brainstorming collectif et continu sur les actions concrètes à mettre en oeuvre pour stimuler et accompagner avec efficacité et efficience le changement sociétal novateur que constitue la modernisation des services des administrations publiques africaines grâce aux TIC.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Par ailleurs, un projet de valorisation des acquis de ce forum est entrain d’être mûri et pourra se concrétiser à travers l’édition et la diffusion prochaine des Actes de ces rencontres ou encore la publication d’un compte rendu de l’événement dans une revue scientifique.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&lt;b&gt;&lt;a rel=&quot;nofollow&quot; target=&quot;_blank&quot; href=&quot;http://www.flickr.com/photos/42528341@N04/sets/72157622251242891/&quot;&gt;Revivre en images les temps forts du forum EASY-EGOV&lt;/a&gt;&lt;/b&gt;&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&lt;a rel=&quot;nofollow&quot; target=&quot;_blank&quot; href=&quot;http://www.slideshare.net/Easygov2009/presentations&quot;&gt;&lt;b&gt;Découvrir les communications mises en ligne&lt;/b&gt;&lt;/a&gt;&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&lt;b&gt;&lt;a rel=&quot;nofollow&quot; target=&quot;_blank&quot; href=&quot;http://www.box.net/shared/0b4mzyyp5j&quot;&gt;Liste des participants&lt;/a&gt;&lt;/b&gt;&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&lt;a rel=&quot;nofollow&quot; target=&quot;_blank&quot; href=&quot;http://www.addthis.com/bookmark.php&quot;&gt;&lt;img src=&quot;http://s9.addthis.com/button1-share.gif&quot; width=&quot;125&quot; height=&quot;16&quot; border=&quot;0&quot; alt=&quot;&quot;/&gt;&lt;/a&gt;</description>
         <author>Destiny</author>
         <guid isPermaLink="false">tag:www.web2solidarite.org,2009-09-18:2341894:BlogPost:12367</guid>
         <pubDate>Fri, 18 Sep 2009 10:30:00 -0700</pubDate>
      </item>
      <item>
         <title>Focus sur le symposium Netsuds (Bordeaux, du 13 au 16 Octobre 2009)</title>
         <link>http://www.web2solidarite.org/xn/detail/2341894:BlogPost:12501</link>
         <description>&lt;p style=&quot;text-align:left;&quot;&gt;&lt;img src=&quot;http://api.ning.com/files/2x8W9WK8dCTleGR3bTKaAlZp6cFykwOFx67GRlMvtgdA-1U3R6f-2rROBe6lu-UXozFjSPVeakpi4GkIQUBo8IGMQYOpcL3W/net.JPG&quot; alt=&quot;&quot; width=&quot;450&quot; height=&quot;67&quot;/&gt;&lt;/p&gt;
Organisé par le Groupe de recherche international (GDRI) Netsuds du CNRS, et soutenu par la Région Aquitaine, le symposium Netsuds vise à mener une analyse pluridisciplinaire comparée des politiques et des modes d'usages et d'appropriation des technologies de l'information et de la communication (TIC) dans les pays des Suds, particulièrement en Afrique et en Amérique Latine. Dans ce cadre, il s'agit de nous interroger sur la manière dont ces TIC modifient les stratégies et les trajectoires de développement.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Le colloque de cette année présentera le bilan des travaux du réseau, et les confrontera avec d’autres afin d'ouvrir de nouvelles perspectives autour de trois grands dossiers :&lt;br /&gt;
1. analyse des politiques et des stratégies (jeux et enjeux public-privé) du déploiement, de l’insertion et de la promotion des TIC dans les territoires (analyse des fondements idéologiques de ces politiques, des discours et processus décisionnels, du développement des infrastructures de télécommunications ainsi que des types d’accès et de services).&lt;br /&gt;
2. analyse des modalités d’usage telles que manifestées par les différentes catégories d’utilisateurs (individuels et collectifs, plus ou moins structurés, de diverses tailles) dans plusieurs champs (économique, politique, culturel et social) et à plusieurs échelles (locale, nationale, régionale, continentale, mondiale) avec une question essentielle : comment s’articulent les politiques et les modes d’appropriation ?&lt;br /&gt;
3. analyse des effets et impacts des usages des TIC, comprendre les dynamiques de changement économique, politique culturel et social à travers le prisme des TIC, sans, pour autant, tomber dans les travers du déterminisme technique.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&lt;b&gt;Voici un compte-rendu synthétique de l'événement&lt;/b&gt; :&lt;br /&gt;
&lt;a rel=&quot;nofollow&quot; target=&quot;_blank&quot; href=&quot;http://api.ning.com/files/wfbBdqxKFsFR5AmVKZCsM-eLOPV12o-qRv5w1onygs4OCdxKTDUs2AuGvUgi*0GnbM3p*MC6DMJLA3YpEOru86NCM2iyC0RW/CompterenduNetsudsBordeaux2009.pdf&quot;&gt;Compte-rendu Netsuds Bordeaux 2009.pdf&lt;/a&gt;</description>
         <author>Destiny</author>
         <guid isPermaLink="false">tag:www.web2solidarite.org,2009-10-01:2341894:BlogPost:12501</guid>
         <pubDate>Thu, 01 Oct 2009 04:30:00 -0700</pubDate>
      </item>
      <item>
         <title>Bientôt, L’OLPC dans les salles de classes au Mali.</title>
         <link>http://www.web2solidarite.org/xn/detail/2341894:BlogPost:12698</link>
         <description>&lt;p style=&quot;text-align:left;&quot;&gt;&lt;img src=&quot;http://api.ning.com/files/CvJ3LjP3Mn8SMRJ-IUwVz5Bnz0PtNEX6FKSnlLxecb2XsiwrCmEkuAo9xU7fTUaDSBI9k3p3am618so4LoxKPhO5UgxJY*Wb/vuedesparticipants.jpg&quot; alt=&quot;&quot;/&gt;&lt;/p&gt;
Le département de l’éducation du Mali, a bénéficié de l’OLPC Bruxelles, d’un don de plus de dix mille OLPC (One Laptop, Per Child) pour les élèves du Mali.Ce don sera acheminé vers les écoles publiques de la région de Tombouctou qui servira d’expérience pilote.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
La réussite de cette phase permettra certainement aux autorités en charge de l’éducation de faire un effort pour étendre cette méthode d’enseignement à d’autres écoles du Mali. Dans le cadre de la mise en œuvre de ce vaste projet, le département de l’éducation a décidé de former une équipe de formateurs afin d’apprendre les enseignants à mieux maitriser cet outil révolutionnaire destiné à améliorer le système éducatif du Mali.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Cette formation a eu lieu dans la salle de conférence du Centre National des ressources de l’éducation non formelle du 26 au 28 Octobre 2009. La cérémonie d’ouverture était présidée par le directeur général adjoint de la cellule de planification et de la statistique du ministère de l’éducation nationale, Issiaka M NIAMBELE.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Il faut noter que le but de cette formation, était de familiariser les participants aux notions de bases de l’OLPC.&lt;br /&gt;
Elle était assurée par jean Paul Hitimana et Ervé Ruboneza tous du Rwanda. Selon les formateurs, cet outil répond mieux à notre environnement et à nos comportements car il est robuste, consomme moins d’électricité, utilisation sous la lumière du soleil. Il est également moins cher et ne constitue pas un danger pour notre environnement. Son interface est très simple car il a été conçu exclusivement pour les enfants avec beaucoup de jeux éducatifs.&lt;br /&gt;
Durant trois jours les participants qui étaient pour la plupart des enseignants, ont appris comment utiliser l’OLPC en classe et comment introduire ce nouvel outil au programme de l’école malienne.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Ce projet permettra au Mali de s’associer au réseau OLPC du monde pour une modernisation de notre système éducatif. Le vent du modernisme engendré pour la révolution technologique du 21e siècle souffle enfin dans les écoles maliennes.</description>
         <author>Fousseyni SANOGO</author>
         <guid isPermaLink="false">tag:www.web2solidarite.org,2009-11-04:2341894:BlogPost:12698</guid>
         <pubDate>Wed, 04 Nov 2009 07:16:18 -0800</pubDate>
      </item>
      <item>
         <title>Togo : Informatisation des lycées professionnels</title>
         <link>http://www.web2solidarite.org/xn/detail/2341894:BlogPost:12768</link>
         <description>&lt;a rel=&quot;nofollow&quot; class=&quot;noborder&quot; target=&quot;_blank&quot; href=&quot;http://api.ning.com/files/DbVijbMEK9GbocZW2O6aT4rzpTFf8Nl3R*4ASa0iT3oSYoqIMzqWXljH3dlh1N6exWE1*UQDDw9PsmWhV62GCP0jrpdUfCL2/ordi.jpg&quot;&gt;&lt;img src=&quot;http://api.ning.com/files/DbVijbMEK9GbocZW2O6aT4rzpTFf8Nl3R*4ASa0iT3oSYoqIMzqWXljH3dlh1N6exWE1*UQDDw9PsmWhV62GCP0jrpdUfCL2/ordi.jpg&quot; alt=&quot;&quot; style=&quot;float:left;&quot;/&gt;&lt;/a&gt;Les lycées professionnels du Togo seront bientôt équipés en ordinateurs. Selon une source officielle, 1000 ordinateurs seront mis à la disposition de ces établissements par leur Ministère de tutelle.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Dans le cadre de ce programme d'informatisation des lycées professionnels du Togo, 400 ordinateurs ont déjà été remis, le mardi dernier, au Lycée technique d’Adidogomé, à l’Institut national de formation professionnelle (INFP) et au Centre régional d’enseignement technique et de formation professionnelle (CRETFP).&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Il en reste donc 600 pour remplacer les fameuses machines à écrire qui étaient toujours en usage dans ces établissements scolaires. Et ceci se passe en 2009 !&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Le moins qu'on puisse dire est qu'en la matière le Togo a accusé un sacré retard. A ce jour, les écoles de la capitale qui disposent d'ordinateurs et de connexion à Internet se comptent sur les doigts. Dans le même contexte, l'accès à l'électricité n'est pas gagné. Au final, l'appel à l'intégration pédagogique des TIC résonne comme un mirage.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Source et image : &lt;a rel=&quot;nofollow&quot; target=&quot;_blank&quot; href=&quot;http://www.republicoftogo.com/central.php?o=1&amp;amp;s=126&amp;amp;d=3&amp;amp;i=4713&quot;&gt;République Togolaise&lt;/a&gt;</description>
         <author>Tété Enyon</author>
         <guid isPermaLink="false">tag:www.web2solidarite.org,2009-11-19:2341894:BlogPost:12768</guid>
         <pubDate>Thu, 19 Nov 2009 02:14:13 -0800</pubDate>
         <enclosure url="http://api.ning.com/files/DbVijbMEK9GbocZW2O6aT4rzpTFf8Nl3R*4ASa0iT3oSYoqIMzqWXljH3dlh1N6exWE1*UQDDw9PsmWhV62GCP0jrpdUfCL2/ordi.jpg" type="image/jpeg"/>
      </item>
      <item>
         <title>Documentaire sur la commercialisation des produits agricoles à travers les TIC</title>
         <link>http://www.web2solidarite.org/xn/detail/2341894:BlogPost:12772</link>
         <description>&lt;p style=&quot;text-align:left;&quot;&gt;&lt;img src=&quot;http://api.ning.com:80/files/CzUEmsEK4tIPU6D7Uc6x1PCCpoMUZisppt7RPDhpBYw_/TicAgri.jpg&quot; alt=&quot;&quot;/&gt;&lt;/p&gt;
&lt;div style=&quot;text-align:justify;font-size:100%;color:purple;&quot;&gt;Le Mardi 17 Novembre à 19h est passé sur les antennes de la &lt;a rel=&quot;nofollow&quot; target=&quot;_blank&quot; href=&quot;http://www.tnb.bf/&quot;&gt;Télévision nationale du Burkina&lt;/a&gt; le documentaire portant sur les TIC- Agriculture du Burkina. Ce documentaire qui a duré une trentaine de minutes a joué son rôle, qui était d'informer les populations du Burkina et d’ailleurs (la télévision nationale est sur le satellite) sur les nombreuses applications des Technologies de l'information et de la communication (TIC). S'inscrivant dans la logique du partage d'expériences, ce documentaire se présentait comme un concentré des bonnes pratiques dans l’utilisation des TIC dans divers pans de la vie sociale. Il s’est agit entre autres de :
&lt;b&gt;-l'utilisation des TIC dans le domaine de la santé:&lt;/b&gt; la brillante expérience de l'&lt;a rel=&quot;nofollow&quot; target=&quot;_blank&quot; href=&quot;http://www.sahelsolidarite.bf/&quot;&gt;ONG Sahel Solidarité&lt;/a&gt; en matière de sensibilisation des populations en milieu rural sur les maladies d'origine hydrique et sanitaire par le biais des TIC ( vidéo projecteur, diapositives...) a été présentée.&lt;br /&gt;
&lt;p style=&quot;text-align:left;&quot;&gt;&lt;img src=&quot;http://api.ning.com:80/files/45lJRwFWThHbJDdT1G0tPkvupWBAEl6xsY1qq2ric1o_/animation7_jpg.jpg&quot; alt=&quot;&quot;/&gt;&lt;/p&gt;
&lt;br /&gt;
&lt;b&gt;-L'utilisation des TIC pour la diffusion de l'information:&lt;/b&gt; comme le dit si bien la commentatrice du documentaire: &lt;i&gt;&quot;l'information ne profite qu'à ceux qui y ont accès...&quot;&lt;/i&gt;. Ayant compris l'importance que revêt l'accès à l'information, la radio FM pag la yiri de l'association du même nom, s'est alors fixée pour objectif de permet à la communauté d'avoir accès à l'information utile dont elle à besoin pour son développement local. Depuis le 20 juin 2009, la radio &quot;la voix des femmes&quot; émet depuis Zabré pour le bonheur de toute la population.&lt;br /&gt;
&lt;p style=&quot;text-align:left;&quot;&gt;&lt;img src=&quot;http://api.ning.com:80/files/SdEUyOW7-YpOu3mdhkPM-XJK4YqSk0vVeR-qJPrv6m4_/Radio.jpg&quot; alt=&quot;&quot;/&gt;&lt;/p&gt;
&lt;br /&gt;
&lt;b&gt;-L'utilisation des TIC pour la commercialisation des produits agricoles:&lt;/b&gt; Cette approche de l'utilisation des TIC a été largement détaillée dans ce documentaire. TV KOODO la Boutique KOO SAMA sont entre autres les exemples les plus parlant de cette rubrique.&lt;br /&gt;
&lt;a rel=&quot;nofollow&quot; target=&quot;_blank&quot; href=&quot;http://www.tvkoodo.bf/&quot;&gt;TV KOODO&lt;/a&gt;, est une émission et une plateforme internet conçues pour accompagner l'ensemble des activités menées sur le terrain. Contrairement aux émissions que l’on a l’habitude de voir, l’animation est faite par une chèvre et un margouillat « journalistes » qui dans leurs échanges touchent du doigt les problèmes vécus par le monde paysan...&lt;br /&gt;
&lt;p style=&quot;text-align:left;&quot;&gt;&lt;img src=&quot;http://api.ning.com:80/files/hQDeMcxueiwLTSithRu8q7Zi9*Pru2GbnhDzQgS8jjA_/Sanstitrekoodo.jpg&quot; alt=&quot;&quot;/&gt;&lt;/p&gt;
La boutique Koo sama est logée en plein cœur de Ouagadougou. Cette boutique est une structure de valorisation des produits cosmétiques et alimentaires à base de Karité dont la promotion et la commercialisation se font essentiellement avec les TIC, souligne la responsable.&lt;br /&gt;
Tout au long du documentaire, des producteurs agricoles témoignent des augmentations du rendement agricole dont ils sont arrivés grâce à la mise en application du jumelage TIC et Agriculture. Ils utilisent les TIC dans le processus de production et dans la commercialisation des produits agricoles. Certains producteurs donnent des taux de croissance allant à plus 200%; c'est fabuleux! Vive les TIC!&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Cet élément télévisuel diffusé par la RTB donnait l'occasion de s'apercevoir que les femmes se sont approprié les outils TIC pour la promotion de leurs diverses activités. Elles sont celles qui profitent et qui doivent profiter des possibilités (&lt;a rel=&quot;nofollow&quot; target=&quot;_blank&quot; href=&quot;http://fr.wikipedia.org/wiki/T%C3%A9l%C3%A9travail&quot;&gt;télétravail&lt;/a&gt;, travail à domicile...) qu'offrent les TIC.&lt;br /&gt;
&lt;p style=&quot;text-align:left;&quot;&gt;&lt;img src=&quot;http://api.ning.com:80/files/CzUEmsEK4tLfhC1LIWFEdpQKKBERP77gphzh7L*7X2s_/Sanstitre3.jpg&quot; alt=&quot;&quot;/&gt;&lt;/p&gt;
&lt;br /&gt;
Ce documentaire a aussi souligné la tenue du &lt;a rel=&quot;nofollow&quot; target=&quot;_blank&quot; href=&quot;http://agri-tic.ning.com/&quot;&gt;premier forum national TIC et agriculture&lt;/a&gt; dans la ville de Ouagadougou du 23 au 25 Novembre prochain. Ce forum d'échange et de partage d'expériences se donne pour mission d'aider les communautés à passer d'une société agraire à une société formée à l'agriculture. Pour y arriver, l'accès et l'accessibilité aux TIC par toutes les couche de la société est le moyen idéal et le défi à relever, le groupe TIC et Agriculture compte relever ce défi.&lt;br /&gt;
&lt;p style=&quot;text-align:left;&quot;&gt;&lt;img src=&quot;http://api.ning.com:80/files/0zkNw*zM6gcpr8hiOLG6ouLPOFSTIkCO8BuiLayGfpI_/Sanstitressss.jpg&quot; alt=&quot;&quot;/&gt;&lt;/p&gt;
&lt;br /&gt;
Plusieurs membres du groupes TIC et agriculture (Mme DOUAMBA Korotimi, Mme CISSE Aicha, Mme. TONDE Blandine, M. kOROGHO Mahamoudou, M. OUEDRAOGO Ferdinand, M. OUEDRAOGO Paulin...) ont intervenu, pour souligné leur engagement pour le développement du secteur agricole, secteur qui a un poids non négligeable dans l'économie du Burkina Faso (38% du PIB).&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
En conclusion de ce billet, je dirais que dans la société de l'information, il faut bien s'informer globalement pour mieux agir localement.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
vous pouvez télécharger la bande sonore du documentaire ici:&lt;a rel=&quot;nofollow&quot; target=&quot;_blank&quot; href=&quot;http://api.ning.com:80/files/LKj*4oPzj1eJL*SpzG3c06cJeY303OMbuL6BBfc4A0k_/BandesonoredudocumentaireTICetAGRICULTURE.mp3&quot;&gt;Bande sonore du documentaire TIC et AGRICULTURE.mp3&lt;/a&gt;&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Par &lt;a rel=&quot;nofollow&quot; target=&quot;_blank&quot; href=&quot;http://rouamba.new.fr&quot;&gt;Mahamadi ROUAMBA&lt;/a&gt;&lt;/div&gt;</description>
         <author>ROUAMBA Mahamadi</author>
         <guid isPermaLink="false">tag:www.web2solidarite.org,2009-11-19:2341894:BlogPost:12772</guid>
         <pubDate>Thu, 19 Nov 2009 04:00:00 -0800</pubDate>
         <enclosure url="http://api.ning.com:80/files/LKj*4oPzj1eJL*SpzG3c06cJeY303OMbuL6BBfc4A0k_/BandesonoredudocumentaireTICetAGRICULTURE.mp3" type="video/mpeg"/>
      </item>
      <item>
         <title>Quand Solidarité numérique rime avec Solidarité Internationale...</title>
         <link>http://www.web2solidarite.org/xn/detail/2341894:BlogPost:12780</link>
         <description>&lt;p style=&quot;text-align:left;&quot;&gt;&lt;img src=&quot;http://api.ning.com/files/vIo8qMzEydi1ZH0MZpOx6He5Bo08K*W06l1x5SLAWHnkOQX86qcIvityYEZNLxLUGNYXLhZ7TGbtSVztqeNGKJmvCFZ9WXHe/DSC00432.JPG&quot; alt=&quot;&quot; width=&quot;448&quot; height=&quot;218&quot;/&gt;&lt;/p&gt;
&lt;br /&gt;
Dans cette période de récession et de crise financière, marquée par la raréfaction des sources de financement de l’aide publique au développement (APD), la notion de solidarité prend tout son sens, surtout quand elle évoque un élan de mobilisation générale autour de la recherche d’un équilibre des relations « Nord/Sud ».&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
L’édition 2009 de la Semaine de la Solidarité Internationale, placée sous le signe de l’engagement citoyen, a été célébrée un peu partout en France. Pour l’Agence mondiale de solidarité numérique (ASN), c’était une occasion de rendre plus visible ces activités, de sensibiliser le grand public aux enjeux liés à la réduction de la fracture numérique Nord-Sud et de promouvoir son réseau social, &lt;b&gt;Web2solidarité.org&lt;/b&gt;. Ainsi, pendant trois jours (du 15 au17 novembre dernier), l’Agence a tenu un stand « numérique » sur le Village de la Solidarité Internationale (Place Bllecour, Lyon), au milieu des nombreux acteurs de l’économie sociale et solidaire, venus des quatre coins du monde entier. En dehors de la France, huit pays étaient notamment bien représentés : Bénin, Burkina-Faso, Chili, Espagne, Italie, Mali, Maroc, Pérou,…&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Durant ces trois jours, le stand de l’Agence a connu la visite de nombreux participants dont celle de personnalités politiques importantes telles que le Maire (Osséni Moukaram) de la Ville de Porto-Novo (Capitale du Bénin) et les Représentants de la Ville de Lyon (Thérèse Rabatel, Adjointe au Maire de Lyon et Hubert Julien-Laferrière, Vice-Président du Grand Lyon Chargé de la Coopération décentralisée et de la Solidarité internationale, Président du Conseil d'Administration de l'ASN). Lors de cette visite de stand, l’équipe de l’Agence a présenté aux officiels les projets en cours et à venir dont notamment la préparation d’un atelier TIC et coopération décentralisée à Bamako en décembre ainsi que le grand chantier de l’éducation numérique en Afrique en 2010.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Quelques temps forts de l’événement en images :&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
1- L'équipe du stand ASN (de gauche à droite :Christine, Destiny et David)&lt;br /&gt;
&lt;p style=&quot;text-align:left;&quot;&gt;&lt;img src=&quot;http://api.ning.com/files/q5-GpbXVGMpgmNPruwnt9CgE0YRvxzeLLAuNsTz-*uVv5j2eCLrhe50itMZXGuT*THsPBUHn8BioeHOWyPvfVwn5D-9U10rw/DSC00411.JPG&quot; alt=&quot;&quot; width=&quot;448&quot; height=&quot;218&quot;/&gt;&lt;/p&gt;
&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
2- L'équipe du stand ASN (de gauche à droite : Daba, Christine et David)&lt;br /&gt;
&lt;p style=&quot;text-align:left;&quot;&gt;&lt;img src=&quot;http://api.ning.com/files/RBp*bxB-OTdSc-p7*E4Gos*Rz9zMylsGbJqyeyL6t-SjuEfk5K*UB-AK3KRzMZBHy8KC91reE2jXiTZrdcnThoWLtNQks45f/Daba_Chris_Dav.JPG&quot; alt=&quot;&quot; width=&quot;448&quot; height=&quot;218&quot;/&gt;&lt;/p&gt;
&lt;br /&gt;
3- Christine au milieu de la délégation des officiels&lt;br /&gt;
&lt;p style=&quot;text-align:left;&quot;&gt;&lt;img src=&quot;http://api.ning.com/files/5gFvbEhrlhDecl-yobjtgmuwlMIuNEoMuJbeAczF7S5qQw6*rqiJzQXTyr3sf5i1g7wjeb8TQt9F*CPRDXprBvkSVejlGThr/chrisetdlg.JPG&quot; alt=&quot;&quot; width=&quot;448&quot; height=&quot;218&quot;/&gt;&lt;/p&gt;
&lt;br /&gt;
4- Allocution du Maire de Porto-Novo (Bénin)&lt;br /&gt;
&lt;p style=&quot;text-align:left;&quot;&gt;&lt;img src=&quot;http://api.ning.com/files/3krvTw-Rg2iEL8*4qf5Joq1hG7gjEv9tRy4f174ZPvO8o51JYf*4WjF*wupOH4IxPah7MqQtS67JVGA7Ta22Fxpjk88xDKCq/MairePorto.JPG&quot; alt=&quot;&quot; width=&quot;448&quot; height=&quot;218&quot;/&gt;&lt;/p&gt;
&lt;br /&gt;
5- Une mini-séance d'initiation informatique&lt;br /&gt;
&lt;p style=&quot;text-align:left;&quot;&gt;&lt;img src=&quot;http://api.ning.com/files/vIo8qMzEydiYOe4k85WS0QBWoe8L2MLJY2YLqgM5ohv33YQpeasLWQe5M2d4*Gv8F4Tm3BNlyXtzKTv*uGDp9J6Ft*J9P4VC/enfants.JPG&quot; alt=&quot;&quot; width=&quot;448&quot; height=&quot;218&quot;/&gt;&lt;/p&gt;
&lt;br /&gt;
&lt;a rel=&quot;nofollow&quot; target=&quot;_blank&quot; href=&quot;http://www.flickr.com/photos/42528341@N04/sets/72157622710771161/&quot;&gt;Voir plus de photos&lt;/a&gt;&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&lt;a rel=&quot;nofollow&quot; target=&quot;_blank&quot; href=&quot;http://www.facebook.com/video/video.php?v=162028353238&amp;amp;saved&quot;&gt;Voir un extrait de la vidéo d'allocution du Maire de Porto-Novo&lt;/a&gt; qui exprime sa satisfaction par rapport à la solidarité apparente qui s'est tissée en quelques jours entre des jeunes citoyens du monde qui se rencontraient pour la première fois à Lyon lors de cette semaine de solidarité internationale.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Voir la vidéo de retour d'expérience des jeunes citoyens du monde réunis autour d'un projet commun intitulé &quot;L'eau en partage&quot;&lt;br /&gt;
&lt;div&gt;&lt;iframe class=&quot;embeddedvideo&quot; src=&quot;http://www.dailymotion.com/swf/xb6vda&amp;amp;related=0&quot; type=&quot;application/x-shockwave-flash&quot; width=&quot;480&quot; height=&quot;365&quot;&gt;&lt;/iframe&gt; 
&lt;br/&gt;&lt;b&gt;&lt;a rel=&quot;nofollow&quot; target=&quot;_blank&quot; href=&quot;http://www.dailymotion.com/video/xb6vda_semaine-de-la-solidarite-internatio_lifestyle&quot;&gt;Semaine de la solidarité internationale à Lyon&lt;/a&gt;&lt;/b&gt;&lt;br/&gt;&lt;i&gt;envoyé par &lt;a rel=&quot;nofollow&quot; target=&quot;_blank&quot; href=&quot;http://www.dailymotion.com/ville-de-lyon&quot;&gt;ville-de-lyon&lt;/a&gt;. - &lt;a rel=&quot;nofollow&quot; target=&quot;_blank&quot; href=&quot;http://www.dailymotion.com/fr/channel/lifestyle&quot;&gt;Découvrez plus de vidéos de mode.&lt;/a&gt;&lt;/i&gt;&lt;/div&gt;
&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&lt;a rel=&quot;nofollow&quot; target=&quot;_blank&quot; href=&quot;http://www.addthis.com/bookmark.php&quot;&gt;&lt;img src=&quot;http://s9.addthis.com/button1-share.gif&quot; width=&quot;125&quot; height=&quot;16&quot; border=&quot;0&quot; alt=&quot;&quot;/&gt;&lt;/a&gt;</description>
         <author>Destiny</author>
         <guid isPermaLink="false">tag:www.web2solidarite.org,2009-11-19:2341894:BlogPost:12780</guid>
         <pubDate>Thu, 19 Nov 2009 05:58:33 -0800</pubDate>
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